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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 22:52

RDPL-LOGO-copie-1.jpgLe patriotisme est l’amour que nous portons à notre Patrie, c’est-à-dire à notre Nation en tant qu’elle est considérée dans nos consciences comme objet d’amour et de vénération. Mais il existe deux formes distinctes de patriotisme. D’abord un patriotisme populaire, un attachement inconditionnel au sol natal. Ce patriotisme peut nous amener à soutenir inconditionnellement les Sao, notre équipe nationale de football, lorsqu’ils jouent contre une autre équipe nationale. Si les Sao jouent contre l’équipe nationale centrafricaine de football, ils seront, par patriotisme,  assurés de notre  soutien inconditionnel, qu’ils aient tort ou raison. Par contre, si notre Patrie se conduit injustement à l’égard d’un autre pays nous avons le devoir non de le soutenir mais de proclamer notre désaccord. Idriss Deby utilise depuis une quinzaine d’années maintenant, les ressources de l’Etat tchadien pour déstabiliser la Centrafrique, un Etat voisin, une Nation sœur. Nous dénonçons et condamnons ces agissements.


Le patriotisme existe également dans le domaine politique mais prend alors plus fréquemment le nom de nationalisme. C’est la 2ème forme de patriotisme qui est la défense inconditionnelle de la nation. Il consiste à soutenir tout ce qui peut renforcer la Nation. Dans le drame que traversent nos voisins centrafricains, Idriss Deby s’attendait à un élan nationaliste sinon patriotique de la part des tchadiennes et tchadiens, à ses côtés. Il a tort. Il a le tort d’oublier qu’une Nation ne se renforce que légitimement.


Nous tchadiennes et tchadiens, nous pensons que si notre Nation agresse une autre Nation (et c’est le cas en ce moment des agissements d’Idriss Deby en Centrafrique) nous devons la dénoncer et non la soutenir. Car s’il est vrai que le Nationalisme constitue un progrès par rapport au tribalisme, il n’est, en ce moment et dans ce cas précis, pas un objectif ultime pour le Tchad, pays  encore désintégré au niveau national. La priorité pour le Tchad se trouve encore dans la réalisation de son unité et la construction de sa nation et non de jouer aux gendarmes de l’Afrique.


Aussi, pour toutes ces raisons, le rdpl dénonce et condamne l’intervention militaire  du Tchad en Centrafrique, notamment le recrutement et l’envoi des terroristes apatrides, des individus « étiquetés tchadiens » pour aller semer la désolation dans les familles centrafricaine. Il en appelle par ailleurs à l’Union Africaine de tout mettre en œuvre pour faire retirer l’armée tchadienne de la composition de la MISCA, seule condition nécessaire devant permettra aux centrafricains de travailler sereinement à la reconstruction de leur pays.


Le Tchad en tant que pays voisin de la Centrafrique, peut toujours être solidaire avec le peuple centrafricain sur le chemin de sa réconciliation, par la mise à disposition des équipements et l’envoi des  équipes de la protection civile au lieu d’un contingent militaire.


Fait le 22 janvier 2014

Rdpl, Mieux vivre ensemble

Un engagement pour le Tchad.

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 08:30

290212.jpgReporters sans frontières s’inquiète vivement de l’arrestation du secrétaire général de l’Union des journalistes tchadiens et ancien journaliste de la Radiodiffusion nationale tchadienne, Eric Topona, le 6 mai 2013 à N’Djamena et des poursuites lancées à son encontre. Le journaliste a été transféré en prison après être présenté à 8 heures au palais de justice de la capitale pour une convocation.

« L’arrestation et l’inculpation d’Eric Topona, qui a déjà été à plusieurs reprises inquiété pour ses activités journalistiques, sont inacceptables et constituent une violation flagrante de la liberté de l’information » a déclaré Reporters sans frontières. « Nous demandons aux autorités tchadiennes de procéder dans les plus brefs délais à sa remise en liberté immédiate et sans conditions ».

Selon les informations récoltées par RSF, Eric Topona a été convoqué par le juge d’instruction du 3ème cabinet pour une « affaire le concernant ». Le journaliste est actuellement détenu, sous mandat de dépôt, à la maison d’arrêt d’Amsinene dans la banlieue de N’Djamena. Il a été inculpé pour « atteinte à l’ordre constitutionnelle ».

Son arrestation intervient alors que le blogueur Jean Etienne Laokolé, est détenu depuis le 22 mars 2013 (http://fr.rsf.org/tchad-le-contributeur-d-un-blog-d-12-04-2013,44374.html). Les deux hommes ont contribué à la publication en ligne d’un citoyen tchadien en exil, Le blog de Makaïlahttp://makaila.over-blog.com/), qui est très critique du gouvernement. (

Eric Topona a déjà fait l’objet, en 2012, de menaces que des médias locaux avaient alors attribué à des officiels. Le 24 juin 2012, à N’Djaména, le journaliste avait été renversé par une moto.

Source: Dackaractu

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 08:23

tunismakLa Ligue Sénégalaise des Droits de l’Homme (LSDH), Amnesty International Sénégal et la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) sont vivement préoccupées par l’arrestation ce jour du journaliste et bloggeur tchadien Makaïla Nguebla qui vit au Sénégal depuis 2005. Makaila Nguebla est en outre un défenseur des droits humains, membre actif de la RADDHO. 

Cette arrestation, qui est liée à ses activités de journaliste et de bloggeur constitue une atteinte grave à son droit à la liberté d’opinion et d’expression. 

Nos organisations exigent sa libération immédiate et sans conditions. 

Elles constatent avec regret la volonté du gouvernement du Sénégal de museler et de réduire au silence les refugiés et demandeurs d’asile dès lors qu’ils émettent des opinions critiques à l’encontre des gouvernants de leur pays d’origine. Après Koukoye Samba SANYANG, expulsé au Mali, Makaïla Nguebla risque d’être la prochaine cible des autorités. 

Cette attitude est contraire à la tradition de terre d’asile du Sénégal et constitue une atteinte inacceptable aux droits fondamentaux des refugiés et demandeurs d’asile. 

Ont signé : 

La LSDH : Me Assane Dioma NDIAYE 


Amnesty International Sénégal : Seydi GASSAMA 


Raddho : Fatou Kama

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 10:53

OKMEMORANDUM

De : Gali Gatta, député à l’Assemblée Nationale du Tchad

Objet : LA SITUATION DU TCHAD A LA VEILLE DE LA VISITE DU PRESIDENT TCHADIEN EN FRANCE

 

Le Tchad engrange les revenus de son pétrole depuis 2003. Sur le plan extérieur il est perçu comme un pays qui connaît une bonne croissance économique et quelques investissements dans le domaine des routes et des bâtiments scolaires classent le Tchad parmi les pays en développement.

Cette perception occulte cependant la mauvaise gouvernance politique, économique et sociale qui fait l’objet de ce mémorandum.

Gouvernance sociale :

Le pays connaît une grève des travailleurs du secteur public. Par ce mouvement, qui entre dans sa 6ème semaine, les grévistes réclament le respect par le gouvernement des engagements pris par le Président de la République au début de l’année pour mettre fin à la grogne sociale. Aucune solution n’est en vue. Le Gouvernement n’a pas engagé de négociations sérieuses. Il fait pourrir la situation mais ce conflit risque de dégénérer en conflit social généralisé. Nous joignons à ce mémorandum la pétition de l’Union des Syndicats du Tchad (UST) qui envisage une radicalisation de la lutte des travailleurs dans les prochains jours.

Gouvernance économique et financière :

·       la gestion des ressources du pétrole n’est pas transparente alors même que les champs exploités gagnent du terrain. La nation ne sait pas combien rapporte cette ressource au pays, depuis 10 ans l’Assemblée Nationale n’a pas reçu de loi de règlements. Or seule cette loi peut lui permettre d’apprécier comment le budget de l’Etat est exécuté et dans quels secteurs les crédits sont affectés. Après avoir dénoncé ses accords avec la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International, le Gouvernement encaisse les 10%des recettes pétrolières normalement réservées aux générations futures et les 5% devant être affectées aux régions productrices à titre de dédommagement et d’encouragement pour le développement local. L’Etat gère cette manne à sa guise sans se préoccuper de l’épuisement prochain de la ressource pétrolière et sans souci du développement local.

·       Au niveau des finances publiques la situation est inexplicable. Alors que l’Etat doit avoir la maîtrise de toutes ses ressources pour faire face à tous ses engagements (dettes, salaires, dépenses de santé et d’éducation, etc.), ces ressources sont privatisées, détournées au profit de la famille et du clan (Voir ce qu’en dit un journal indépendant de la place que nous mettons en annexe du Mémorandum). Des pratiques qualifiées sous d’autres cieux de « mafieuse » privent le Tchad de sa richesse.

·       La vie chère, les déguerpissements et destructions d’habitations pour soi-disant moderniser les villes, font que des milliers de familles survivent dans l’insécurité et la précarité

·       L’opacité de la gestion des ressources de l’Etat, la corruption, la mauvaise gouvernance en général empêchent le Tchad de sortir de sa situation inexplicable de famine et de pauvreté. Pays pétrolier le Tchad reste en queue des classements internationaux alors que sa situation pourrait être résolue avec une bonne programmation des priorités d’investissement.

Gouvernance politique :

·       Le Tchad connait une dérive autoritariste et dictatoriale. Le pays a connu 2 tentatives de renversement violent du pouvoir par des rebellions et de nombreuses tentatives de coups d’Etat ponctuent régulièrement la vie politique nationale. Des élections sont régulièrement organisées mais bien que supervisées par l’Union Européenne elles restent entachées de fraudes grossières arrangées pour maintenir au pouvoir un régime contesté. Depuis 2007, un accord dit de consolidation du processus électoral, parrainé par l’Union Européenne et la communauté internationale, a essayé de mettre un peu de transparence dans les élections mais les mauvaises habitudes sont tenaces. Cet accord est arrivé à son terme avec les dernières élections communales. Le gouvernement n’entend plus prendre d’autres engagements et les discussions sont bloquées avec son opposition. Le cadre minimal de concertation pouvoir-opposition est bloqué sur ordre du Président de la République.

·       La violence est la règle d’or des gouvernants pour se maintenir au pouvoir. La peur de la population lui fait renoncer volontairement à ses droits.

·       L’administration centrale est politisée. Le népotisme et le clientélisme généralisés au mépris de la compétence et de la technicité dans les nominations détruisent les fondements mêmes de l’Etat. L’administration territoriale est militarisée et elle s’impose par la terreur..

·       Quant à la situation des droits de l’Homme, elle est tout simplement dramatique. Toutes les protestations restent sans écho et comme le pouvoir le dit « les chiens aboient, la caravane passe ». Restent dans les comptes non soldés du régime de nombreux cas de disparitions forcées dont celle du Professeur Ibni Oumar Mahamat Saleh.

Alors que le Président Idriss Déby Itno se prépare à être reçu le 8 octobre prochain à l’Elysée, il serait bon, en raison des liens historiques entre les peuples français et tchadien, de discuter des problèmes intérieurs du Tchad : pays sans progrès humain, dans une situation de famine et de santé qui contraste avec les ressources engrangées de l’exploitation de son pétrole.

Il serait regrettable que le besoin d’une intervention Tchadienne au Mali ou que des contrats économiques (exploitation pétrolière et minière) soient négociés sans contrepartie au niveau de la bonne gouvernance, du progrès social et humain.

Les Tchadiens ont souffert et payé un lourd tribut à la politique aveugle pratiquée par les Présidents Sarkosy et Kadhafi au Tchad.

J’espère que le changement politique en France amènera nos deux pays à tourner définitivement la page dramatique de cette coopération sans progrès. Nous ne pouvons pas sacrifier le Tchad, sa République, sa liberté et son développement sous prétexte qu’Idriss Déby serait l’homme de la stabilité du pays voire de la région, un bouclier contre la menace islamiste, arguments que présentaient déjà en son temps un certain Mouammar Kadhafi, ou même Bachar al Assad, pour se maintenir au pouvoir.

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 10:38

28229 1347734341128 1464412242 31017813 4694906 nLes présidents Barack Obama et Nicolas Sarkozy, la Chancelière allemande Angela Merkel et le Premier Ministre Britannique David Cameron ont fait de déclaration dénonçant « l’attitude ignoble des autorités syriennes qui continuent, en dépit des appels à la raison et à la retenue de la Communauté internationale, à massacrer les populations civiles ».

 

Le RDPL soutient totalement ces appels au départ immédiat du dictateur Bachar al Assad. Qu’il s’agisse du président syrien, du sanguinaire Idris Deby ou de Mouammar Kadhafi, les dictateurs doivent comprendre que le temps des dictatures est révolu. Les peuples aspirent à la démocratie, à la liberté, à la justice et à l’émancipation. Des réformes et mutations politiques voulues, souhaitées, espérées et attendues par les peuples, qu’ils soient libyen, tchadien ou syrien doivent être opérées et mises en œuvre. La dictature et le pouvoir clanique sans partage ne sont plus acceptables en cette ère du troisième millénaire.

 

Le RDPL saisit cette occasion pour exprimer sa sympathie aux peuples libyen, syrien et tchadien, et à leurs combattants de la Liberté, victimes des répressions et autres tueries sanglantes et barbares. Nous compatissons avec les familles des victimes qu'elles soient syriennes, libyennes ou tchadiennes. Les sacrifices consentis ici et là ne le seront pas vains. Une nouvelle Libye, une nouvelle Syrie ainsi qu’un nouveau Tchad doivent voir le jour dans lesquels chaque individu, chaque citoyen aura pleinement sa place, quelle que soit sa communauté d’appartenance.

 

RDPL, Mieux vivre ensemble

Un engagement pour le Tchad

 

 

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 13:44

imagesft.jpgLa présence de l’armée française au Tchad est une chance pour les tchadiens du bas ; une chance pour le bas peuple et les petites gens, les esclaves que nous sommes, pour nous, pour nos filles et nos garçons, fonctionnaires de la Rue de 40mètres ; pour tous ceux qui, comme vous et moi, ne peuvent espérer à une évacuation sanitaire au Val de Grâce ou à l’Hôpital américain de Neuilly en cas de maladies.

Pour tous ceux là, le RDPL intercède auprès des autorités françaises à ce qu’elles ne retirent subitement le continent des éléments Epervier du Tchad ; à ne pas abandonner le peuple tchadien dans l'adversité, l'amertume et le désespoir! Car l’armée française au Tchad, ce n’est pas seulement le militaire, ce n'est pas seulement l'Eufor, ce n'est pas seulement l'ONU.

L'armée française a permis au peuple tchadien de préserver son intégrité territorial; l'armée française ce sont aussi des dizaines d’actes chirurgicaux quotidiennement posés qui ont sauvé des milliers de tchadiennes et tchadiens, ceux qui ne peuvent pas se soigner autrement; l’armée française au Tchad c’est aussi des milliers de vies humaines qui sont ainsi sauvées grâce aux infrastructures sanitaires de qualité et efficaces de la base Sergent Adji Kossei ; l’armée française au Tchad ce sont des milliers de vies humaines qui ont été ainsi sauvées des incendies d’inondations et d’autres calamités naturelles.

Dans la longue histoire de l’humanité et des peuples, et notamment dans l’histoire des relations entre les peuples, il n’y a pas de fossé historique entre les tchadiens et les français. Ce que nous demandons c’est de faire en sorte pour que prenne fin le plus rapidement ce régime sanguinaire qui n’hésite pas à faire tirer sur des femmes et des enfants, affamés, sans défense (le massacre, entre autres, de Deli).

Deby a assez pondu ses œufs. Il doit déguerpir, lui et sa clique d’assassins et prédateurs de la République. Voilà pourquoi nous demandons aux démocraties occidentales,  de non seulement précipiter la fin de l’incarnation de ces horreurs, mais de faire en sorte qu’il n’y ait plus un autre phénomène appeler Idris Deby au Tchad. Plus jamais ça !


231156_1806211682775_1464412242_31806981_5949603_n.jpgEnfin, ce que le RDPL demande, ce n’est pas le départ des éléments de l’opération Epervier du Tchad, mais le départ d’Idriss Deby et ses complices dans les massacres des tchadiens. Les éléments de l’opération Epervier sont là, au Tchad, à la demande du Tchad et de son peuple et non à la demande d’Idris Deby.  Ils ne doivent, par conséquent, pas céder au chantage du dictateur sanguinaire et en aucun cas lui  prêter mains fortes dans le massacre des tchadiens!

Vive le Tchad, Vive la France, Vive l’amitié franco-tchadienne

A bas la dictature !

Michelot Yogogombaye 

Rdpl, Mieux vivre ensemble

Un engagement pour le Tchad

rdpltc@gmail.com

 

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 12:32

28229 1347734341128 1464412242 31017813 4694906 nChères amies, chers amis, Peuple du Tchad

Mesdames, Messieurs,

Travailleurs, travailleuses, Ecoliers et étudiants          

Les braves « Maguira » et « konkeï » du Tchad

Patriotes Soldats, peuple  de la résistance,

Messieurs les représentants des médias,

La jeunesse tchadienne

Chers camarades de tous les horizons du Tchad ;

Jeudi passé nous avons passé, chacun à sa façon, la fête nationale de notre indépendance. Cette réjouissance, si fière soit-elle, ne va pas nous faire oublier que les tchadiennes et les tchadiens traversent en ce moment des périodes difficiles. Ils sont divisés et opposés les uns aux autres, les uns contre les autres. L’unité nationale est en danger. La nation  est menacée de disparition.

Dans les jours à venir, le Tchad, notre chère patrie entrera dans de zones de turbulences nécessaires à sa survie. Les filles et les fils de ce pays prendront leur responsabilité devant Dieu et devant la Nation. Ils s’engageront dans une lutte inédite et sans précédent pour faire aboutir des réformes et mutations profondes nécessaires et exigées pour l’avenir de leur pays; pour l’avenir de leurs enfants ! Le REDL, fidèle à son idéologie du « Mieux vivre ensemble », ne faillira pas d’un seul iota à son devoir. N’ayez donc pas peur, mais ayons plutôt confiance en nous. La confiance en soi, l’audace et le culot d’oser, ce sont là des armes fatales, redoutables et efficaces qui nous manquent tant !

Chères amies, chers amis,

Peuple du Tchad

 D’une manière générale, l’africain ne fait pas confiance à son frère, du moins idéologiquement. Nos sociétés se structurent et s’organisent encore sur des critères ethniques et non sur des strates idéologiques. On croit et fait confiance encore et peut être beaucoup plus à l’étranger, à ce qui vient de loin plutôt qu’à son compatriote. Or, je vis et partage le quotidien avec mon compatriote, celui du derrière la palissade. Pour évoluer, se développer et survivre, lui et moi, nous avons besoin de nous faire minimalement confiance réciproque. Sans cela, point de salut pour nous, tous les deux. Car la confiance est la base de toute sécurité, de tout développement.

C’est vrai, dès le lendemain de notre indépendance, nous nous sommes confrontés à de graves difficultés et à des situations complexes, dramatiques et traumatisantes. Politiquement mal gérées, voire exploitées à dessein par des politiciens véreux, ces difficultés ont fini par anéantir en nous tout espoir et tout sentiment du vouloir vivre ensemble. Nous manquons de confiance et de respect les uns envers les autres. Certes, faut-il pour autant s’en résigner ?

Des complexes d’infériorité et de supériorité de mauvais aloi ont fait que nous manquons de confiance en nous mêmes ; nous ne nous sommes pas assez ouverts les uns envers les autres. Or, il est important que nous ayons un minimum de confiance en nous, en nos valeurs, en notre tradition de la palabre, cette juridiction de la parole qui veut qu’un conflit au sein de la communauté soit réglé en toute franchise sous l’arbre à palabre. Nous devons donc avoir le courage de nous consulter et de nous prononcer sur la nécessité et le comment d’un mieux vivre ensemble. Avons-nous réellement de sentiments humains les uns pour les autres, assez pour nous permettre de former et fonder ensemble une communauté de destin avec les mêmes règles de droit applicables pour et à tous les membres ?

Il y a lieu de nous concerter et de nous prononcer en toute franchise sur cette question-là, sur un éventuel démantèlement du Tchad en quatre Etats confédérés ou, du moins, en deux Etats séparés vivant côte à côte dans le respect des identités culturelles, de la foi et des croyances religieuses des uns et des autres. Oui, la question sensible d’un referendum constitutionnel sur la forme de notre Etat ne doit pas être esquivée. Il n’y aura pas de tabou là dessus. Cette question doit être publiquement au cœur du débat politique après le départ d’Idriss Deby.

Toutefois, Chères amies, chers amis,

Peuple du Tchad

Ne nous y trompons pas. Il n’ya pas au Tchad des maîtres d’un côté et des esclaves de l’autre. Ce sont là de purs mensonges de chasseurs, seuls témoignes de leur bravoure ; Il n’y a pas de lâches d’un côté et des braves de l’autre. C’est une question d’éducation. Ceux dont le silence actuel est interprété comme une lâcheté ne sont simplement pas éduqués dans et avec la culture de la violence, de la razzia et du banditisme. Nous ne devons pas réveiller le démon. Il y a de ligne rouge à ne pas franchir et certains événements comme ceux de Erê en avril/mai 1979, ou de Moundou le 25 novembre 1971, ou encore à Bébalem le 16 avril 1952 et bien d’autres événements de ce genre, sont là pour nous rafraichir la mémoire. La bestialité humaine peut surgir chez n’importe quel peuple !

En vérité, la foi que nous avons en nos valeurs culturelles pacifistes est une foi profonde et qui s’approfondit de jour en jour. Cela nous a fait comprendre qu’il ne peut y avoir d’espoir que pour un peuple dont les membres agissent comme une grande famille et non pas comme un ensemble d’individus séparés les uns des autres. Voilà pourquoi, malgré le traumatisme du 12 février 1979, malgré que la séparation nous a été accordée en mars 1979 (« MAINTENANT CHACUN EST CHEZ LUI », V. Giscard d’Estain, président de la République Française sur RFI, mars 1979), malgré que des représentations diplomatiques ont été ouvertes à Moundou avec accréditations des consuls et ambassadeurs plénipotentiaires etc., malgré tout cela, nous avons renoncer à l’idée de séparation, dans l’espoir de vraiment de construire l’unité nationale. Ce n’est pas une lâcheté. Nous ne devons donc pas  nous amuser à remuer le couteau dans la plaie et réveiller le démon !

Chères amies, chers amis,

Peuple du Tchad,

Le Tchad, notre pays et nous mêmes, ses filles et fils, nous traversons, en ces moments douloureux, l’une des périodes les plus traumatisantes, les plus humiliantes et les plus difficiles de notre histoire, en tant que peuple, mais aussi en tant que communauté culturelle, pris individuellement comme membre de nos communautés culturelles de base. L’Unité embryonnaire héritée de la colonisation a été saccagée ; la Nation tchadienne est en ce moment en danger de dislocation et ce, par le fait d’un quidam : Idris Deby et sa bande d’assassins. Aujourd’hui, les tchadiennes et les tchadiens ne s’expriment plus, ne se réclament plus en tant que tchadiennes et tchadiens, mais se réclament de telle ou telle communauté. Ainsi, on est zagawa, tama, Kreda, hadjéraï, kanembou, massa, Laka, sara, ngambay, arabe, Toubou etc., et non tchadien. Jamais on n’agit et ne s’exprime spontanément en tant que tchadiens ! Ceux qui ont créé cette situation doivent en rendre compte à la nation.

Chers ami(e)s tchadiens, militant(e)s ou pas du RDPL,

L’heure est grave. Ce n’est plus le moment de tergiverser et de verser dans l’hypocrisie ni dans la démagogie politiques. Nous devons agir et non attendre pour réagir ! Nous devons mettre les points sur les « i » et dégager les responsabilités quant à la déliquescence actuelle de la nation tchadienne. Qui fait quoi, comment, quand, où, et pourquoi pour l’unité nationale ? Où en sommes nous avec la question nationale ? C’est une question qui doit se poser et obtenir de réponse sans équivoque. Sommes nous, oui ou non, des citoyens de la même République tous soumis ensemble aux mêmes lois de la République ?

Chères amies, chers amis,

Peuple du Tchad,

Il y a des moments, comme ceux que nous traversons actuellement, dans la vie des nations et des peuples où il appartient à ceux qui sont connus pour leur sagesse, leur courage, leur abnégation et leur vision de faire l’audacieux saut nécessaire, un sursaut national décisif, avec toutes les difficultés que cela comporte, mais aussi avec l’audace et le culot d’être eux-mêmes, des femmes et de hommes nés libres et qui entendent le demeurer, pour arracher leur liberté, pour s’autodéterminer et se lancer vers des horizons nouveaux. Ces moments-là sont arrivés pour nous. Nous devons avoir l’audace et le culot de nous libérer de cet esclavagisme des temps modernes auquel on soumet en ce moment nos filles et garçons, nos enfants qui, tous, naissent dignes et libres, mais qui sont aujourd’hui étrangers et esclaves dans leur propre pays, sur leur propre terre, sur le sol de leurs ancêtres. C’est inacceptable ! Il nous appartient donc, en tant que peuple, dans notre volonté inébranlable et éclairée de vivre libres, de construire notre destin, notre Tchad de paix et des libertés, tel que nous  l’imaginons pour nos enfants. Nous devons agir ! Nous devons agir donc, ensemble, collectivement, pour notre survie ; agir pour la survie de nos enfants ! Pour cela, nous devons avant tout travailler ensemble à liquider définitivement de notre sol, la bande de filous de la coalition mafieuse accidentellement installée à la tête de notre chère patrie. Ne pas le faire ; s’en abstenir, c’est se rendre complice du génocide des générations futures.

Chères amies, chers amis,

Peuple du Tchad,

Voyez-vous, le Tchad, notre pays, de par sa constitution issue de la conférence nationale souveraine, est un Etat laïc. Nous nous demandons qui a violé les dispositions fondamentales de notre loi fondamentale, celle-là même au nom de laquelle on se fait investi ? Qui ? L’acte constitutif de notre République a été quotidiennement foulé aux pieds par ceux-là même qui sont censés garantir son respect et faire respecter et appliquer les lois fondamentales de la République, et partant garantir l’unité nationale. La Nation tchadienne est aujourd’hui en danger dans son unité nationale. Elle se trouve à un tournant décisif de son existence. Or, « quand l’injustice acquiert force de loi, la résistance devient un devoir » ! Le Tchad restera irrévocablement laïc, républicain et uni ou il ne le sera pas. Nous devons donc agir. Nous devons décider une fois pour toute d'en finir avec l’état d’esprit moyenâgeux de razzia qui anime encore certains de nos compatriotes incapables d’intégrer la communauté nationale.  Nous devons décider une fois pour toute d’en finir avec ce  mode de gouvernement et de gestion de la chose publique qui, depuis des décennies, fait fi aux attentes de la population, des sentiments qui l'animent et de son existence de chaque instant.

Chacun de nous porte encore aujourd’hui, en lui, les stigmates des événements traumatisants que nous avons tous connus depuis ces dernières décennies. Loin de nous effrayer, ces stigmates doivent nous rassembler, nous fortifier, nous solidifier pour le combat décisif pour notre survie.

Nous devons nous prononcer sans équivoque sur l’utilité d’être un Etat et une nation unie et à quelles conditions ! Nous ne devons plus nous laisser abattre de quelle que manière que ce soit par aucun complexe quelconque, que ce soit d’infériorité ou de supériorité, moins encore un complexe né de la haine et ou de la dilation. C’est une question de survie, notre survie, la survie de nos enfants ! Nous sommes un peuple de culture ; notre culture est riche, vigoureuse, variée et vivante. Nos racines culturelles sont toujours là, vivantes et sèment en nous, à chaque instant de notre existence, une capacité légendaire de régénérescence. Nous sommes un peuple de difficultés, mais sommes aussi mieux outillés pour nous régénérer que ces prédateurs de la République qui saccagent en ce moment l’unité nationale ! Et si notre patience actuelle surprend certaines personnes, c’est simplement que ces personnes n’ont pas la capacité nécessaire de comprendre que nous ne sommes pas éduqués avec et dans la logique de violences, de meurtres et de banditismes comme elles.

Chères amies, chers amis,

Peuple du Tchad,

Mesdames, Messieurs,

Travailleurs, travailleuses,

Ecoliers et étudiants

Les braves « Maguira » et « konkeï » du Tchad

Patriotes Soldats, peuple de la résistance,

Messieurs les représentants des médias,

La jeunesse tchadienne

Chers camarades de tous les horizons du Tchad ;

Une ère  a fait son temps. Elle doit s'achever. Un nouveau départ doit s’amorcer avec un autre état d’esprit, avec une nouvelle gouvernance, avec une nouvelle espérance pour notre jeunesse. Nous devons ensemble réinventer la République et tracer les contours de la future démocratie tchadienne, laïque et républicaine, y compris les « Républiques du Tchad » s’il le faut pour notre survie, pour la survie de nos enfants. Pour cela, un certain nombre de sacrifices est nécessaire. Voilà pourquoi je vous lance cet appel du réveil des consciences. Pourquoi moi ? Eh bien c’est tout simplement parce que je suis là et j’y avais mûrement réfléchi.  Osons le pas. Faisons le pas décisif !

 

Aussi, comme je l’ai dit tantôt, dans les jours à venir notre pays va entrer dans une zone de turbulences tumultueuses. Il va s’engager dans une lutte inédite et sans précédent pour faire aboutir des réformes et mutations profondes indispensables pour son avenir, pour l’avenir de ses enfants ; des réformes et mutations indispensables pour notre existence en tant que peuple qui a droit à son autodétermination, à sa liberté. Comme dans la vie de toutes les nations en marche, ces réformes et mutations sociales, pour porter de fruits, doivent parfois être brutales, voir même tragiques, mais nécessaires. Des sacrifices sont donc indispensables et inévitables. Car si nous voulons vivre libres et dignes de notre dignité sur notre terre, alors il n’y a pas de choix que d’agir. Nous devons ainsi non seulement consentir à certains sacrifices, mais aussi les accepter pleinement, courageusement et consciencieusement. Nous devons accepter ces sacrifices et les accompagner pour le bien être et le confort de nos enfants. Alors une fois déplus, faisons le pas ! Le pas décisif vers la liberté!

 

Vive le Tchad

Vive le RDPL

Michelot Yogogombaye

RDPL, Mieux vivre ensemble

Un engagement pour le Tchad.

 

 
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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 12:09

Sans titre-copie-1 La présence de l’armée française au Tchad est une chance pour les tchadiens du bas ; une chance pour le bas peuple et les petites gens, les esclaves que nous sommes, pour nous, pour nos filles et nos garçons, fonctionnaires de la Rue de 40mètres ; pour tous ceux qui, comme vous et moi, ne peuvent espérer à une évacuation sanitaire au Val de Grâce ou à l’Hôpital américain de Neuilly en cas de maladies.

Pour tous ceux là, le RDPL intercède auprès des autorités françaises à ce qu’elles ne retirent subitement le continent des éléments Epervier du Tchad ; à ne pas abandonner le peuple tchadien dans l'adversité, l'amertume et le désespoir! Car l’armée française au Tchad, ce n’est pas seulement le militaire, ce n'est pas seulement l'Eufor, ce n'est pas seulement l'ONU.

L'armée française a permis au peuple tchadien de préserver son intégrité territorial; l'armée française ce sont aussi des dizaines d’actes chirurgicaux quotidiennement posés qui ont sauvé des milliers de tchadiennes et tchadiens, ceux qui ne peuvent pas se soigner autrement; l’armée française au Tchad c’est aussi des milliers de vies humaines qui sont ainsi sauvées grâce aux infrastructures sanitaires de qualité et efficaces de la base Sergent Adji Kossei ; l’armée française au Tchad ce sont des milliers de vies humaines qui ont été ainsi sauvées des incendies d’inondations et d’autres calamités naturelles.

Dans la longue histoire de l’humanité et des peuples, et notamment dans l’histoire des relations entre les peuples, il n’y a pas de fossé historique entre les tchadiens et les français. Ce que nous demandons c’est de faire en sorte pour que prenne fin le plus rapidement ce régime sanguinaire qui n’hésite pas à faire tirer sur des femmes et des enfants, affamés, sans défense (le massacre, entre autres, de Deli).

Deby a assez pondu ses œufs. Il doit déguerpir, lui et sa clique d’assassins et prédateurs de la République. Voilà pourquoi nous demandons aux démocraties occidentales,  de non seulement précipiter la fin de l’incarnation de ces horreurs, mais de faire en sorte qu’il n’y ait plus un autre phénomène appeler Idris Deby au Tchad. Plus jamais ça !

Enfin, ce que le RDPL demande, ce n’est pas le départ des éléments de l’opération Epervier du Tchad, mais le départ d’Idriss Deby et ses complices dans les massacres des tchadiens. Les éléments de l’opération Epervier sont là, au Tchad, à la demande du Tchad et de son peuple et non à la demande d’Idris Deby.  Ils ne doivent, par conséquent, pas céder au chantage du dictateur sanguinaire et en aucun cas lui  prêter mains fortes dans le massacre des tchadiens!

Vive le Tchad, Vive la France, Vive l’amitié franco-tchadienne

A bas la dictature !

Michelot Yogogombaye 

Rdpl, Mieux vivre ensemble

Un engagement pour le Tchad

rdpltc@gmail.com

 


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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 21:57

 Nafissatou-Diallo-derniere-photo-du-2-juin-11Ma fille, notre fille, une noble fille du Fouta Djallon, digne représentante de ma race, de mon ethnie peuhle, de mon Afrique, se bat contre un juif des plus puissants de ce monde.

De victime elle devient coupable.

150 de ses sœurs ont été violées à ciel ouvert dans un stade bondé au su et au vu de toute l’humanité sans que la CPI ne bouge le moindre petit doigt. C’est le viol d’une seule d’entre nos filles qui va émouvoir le monde ?

Le combat de Nafissatou Diallo est celui de toutes les domestiques violées dans les cuisines par un patron indélicat.

C’est celui de toutes les femmes qui subissent en silence le droit de cuissage de leurs employeurs malhonnêtes.

C’est le combat de ces enfants violées par un père, un oncle, un proche parent et qui s’emmurent dans un silence de souffrance éternelle.

L’erreur de Nafissatou Diallo est d’avoir porté à la lumière du public, la souillure sur elle déversée par l’ignoble Dominique.

L’erreur de Nafissatou est d’avoir cru qu’elle trouvera protection et compréhension au sein des siens.

L’erreur de Nafissatou est qu’elle n’a pas pensé se regarder avec les yeux des autres. Oui, elle n’a pas usé de nos yeux pour se regarder car elle aurait tout de suite compris que nous sommes la seule ethnie au monde qui détourne son regard quand on viole notre sœur, quand on viole notre fille. Et nous crions avec les loups, après le viol : «  c’est la faute à notre fille, c’est la faute à notre sœur ».

Face au défenseur de la pègre américaine, l’avocat Benjamin Brafman, Nafissatou Diallo n’a aucune chance de gagner au pénal. Son échec sera celui de ma race, celui de mon ethnie.

Peulhs du monde et africains, devrons nous rester bras croisés en attendant que l’on humilie encore un peu plus notre race ?

Le Bloc pour le Renforcement de la Démocratie au Sénégal, le BRDS,  exprime ici et maintenant, haut et fort, qu’il s’opposera physiquement à toute humiliation de Nafissatou Diallo, des femmes peuhles et des femmes du monde en général. Ce parti politique sénégalais invite toutes les femmes et les hommes épris de justice et de paix au récital de coran qu’il organise ce dimanche 21 août 2011 à partir de 10 heures en son siège au 12 rue niard, à la sicap rue dix. Des prières seront dites pour Nafissatou Diallo et pour tous ceux qui subissent des injustices.

Tous les peulhs vivant au Sénégal, quelle que soit leur nationalité doivent considérer ce communiqué comme étant un appel qui leur est personnellement destiné, et doivent le faire passer.

Que dans tous les pays du monde, des manifestations en faveur de Nafissatou Diallo soient faites ce 21 août à partir de 10 heures. Que DIEU fasse de cette date le début de nos retrouvailles. Que DIEU nous protège.

El Hadj Hamidou Diallo,

Secrétaire Général du BRDS

221 77 444 21 94 Dakar-Sénégal

fendec@yahoo.fr

 

 

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 12:32

 

  COMMUNIQUE DE PRESSE

( ndlr : Encore un papier sans référence ampliatives. Est-ce une coutume de chez l’UFR de balancer de papiers officiels sans tête ni queue ?)

  LaDefenseJazz07-1-.jpgSuite à la mise en place du nouveau Bureau Exécutif de l’UFR, des réactions contestant la décision signée par le Président par intérim ont pullulé  sur le net obligeant à la mise au point suivante :

-    Le Bureau Exécutif de l’UFR a été mis en place suite au consensus né de la réunion des présidents des 8 mouvements fondateurs de l’Union (à quand remonte cette réunion ?)


-    A défaut (quelle est la cause de ce défaut ?) de la réunion du CSR organe suprême de l’Union et devant les difficultés (lesquelles ?) de convoquer cet organe en raison des impératifs de la lutte (les derniers combats au nom de l’UFR ont lieu en mai 2009. depuis, c’est la villégiature complète jusqu’aujourd’hui); il a été décidé par le collège des présidents de réformer ou de compléter le BE en  revenant au consensus de départ(Quid du respect des textes qui régissent l’UFR ?)

 

-  La mise en place de ce nouveau BE a obéit à cette règle prévue par les textes de l’UFR (Quel article ?)


- Conformément à la pratique, il a été demandé aux présidents des mouvements encore  présents au sein de l’UFR ou à leur représentant  de proposer des nouveaux camarades pour occuper les postes soit vacants soit restructurés (À sert donc le CSR).

- Lors de son départ à Doha le président de l’UFR  à signé à son 2ème vice président un  pouvoir pour le représenter et prendre toutes les décisions avec les cadres pour la restructuration de l’UFR. Tous les cadres à l’exception d’un ou deux se sont déplacés sur le terrain et s’y trouvent encore pour cette restructuration devenue indispensable


- Le nouveau BE répond à cette logique (Que Dieu sauve le Tchad !) et à cette décision unanime


  - Le document du nouveau BE diffusé sur le net est   à titre d’information étant donné qu’il l’a été fait du maquis, le document officiel scanné sera publié dès que les conditions matérielles le permettront (On gouverne alors par scanner ! Que Dieu protège le Tchad !)

Nous comprenons la réaction de ceux qui n’ont pas été choisis et nous sommes conscients que toute nouvelle restructuration ne peut que générer des mécontentements qui doivent être dépassés au profit de la cause que nous défendons.

Tous les cadres ont été invités à se rendre sur le terrain et ce n’est la faute à personne si certains ont  préféré les capitales étrangères pour s’y installer et après coup préfèrent contester, car au maquis il fait chaud ; on dort mal et le ramadan s’approche.

En ce qui concerne Abakar Toli qui a été contraint de quitter, nous l’informons qu’un intérimaire membre du BE  a été immédiatement nommé au Secrétariat Général après son absence et celle de son adjoint pour la continuation du travail et ce d’autant plus que personne n’avait ses coordonnées et ne pouvait le localiser (Sans blague !).

Certains camarades ont quitté l’UFR et ont créée leur mouvement et nous sommes surpris qu’ils s’accrochent encore à l’UFR ? Cela dépasse tout simplement l’entendement !

Quand à celui ou ceux qui légitimement affirment ne pas avoir été consulté, nous les invitons à prendre contact avec les présidents de leurs mouvements qui les ont proposés aux postes désignés. Aucune initiative n’a été prise de manière individuelle par le président par intérim qui n’a fait que coordonner les propositions consensuelles.

Tout camarade qui estime ne pas vouloir accepter  telle ou telle responsabilité est en droit de le faire ; il sera  alors immédiatement remplacé dès que son mouvement aura proposé un autre camarade. Toute fois  pour  ceux qui contestent le bien fondé de cette décision,  ils doivent faire preuve de retenue et formuler leurs réserves par l’intermédiaire de leur président ou de leur mouvement respectif ou enfin dans le cadre de nos structures (Amen !).

Nous traversons une phase suffisamment délicate et devons éviter le tapage médiatique de ces derniers jours pour contester, souvent  à titre personnel, des décisions prises par les structures de l’Union et surtout quant ces décisions font l’objet d’un  consensus entre les différentes composantes de l’Union.

La lutte continue et la victoire est certaine !

Fait à Hadjar Marfaine le 17 aoùt 2010

ABDERAMAN KOULAMALLAH

Porte-Parole de l’UFR

 

PS : Un peu d’humour de temps en temps fait toujours du bien, mais quand de tels humours tendent à devenir une seconde nature, alors là, il y a problème.  Comme quoi, le ridicule ne tue pas, heureusement !

 

Un jour ou l’autre, le devoir d’inventaire vous interpellera !

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Young-black« Nous voulons être délivrés. Celui qui donne un coup de pioche veut connaitre un sens à son coup de pioche. Et le coup de pioche du bagnard, qui humilie le bagnard, n’est point le même que le coup de pioche du prospecteur, qui grandit le prospecteur. Le bagne ne réside point là où les coups de pioche sont donnés… » ANTOINE de Saint-Exupéry, in TERRE DES HOMMES.

 

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