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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 11:27

On ira tous en final, même le Tchad!

john-mensah.jpgRajevac «convaincu qu'on peut aller en finale»

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 20:10
"C'est bien beau de ne pas vouloir les véhicules de plus de 3 ans au Tchad, mais il serait déja mieux de commencer par enlever ces vieux bus des intouchables qui nous infirment et nous tuent chaque jours. Imposez l'assurance et soyez rigoure...ux dans ce domaine car c'est aussi ça le developpement".

Moyalbaye Youssouf Dairou

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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 12:40

La championne sud-africaine doit prouver qu’elle est "une" athlète. Le feuilleton dont la Sud-Africaine Caster Semenya est à l’origine pourrait s’intituler : "L’or et le sexe". Le titre de championne du monde sur 800 m, raflé mercredi soir à Berlin, lui vaut d’avoir à justifier sa féminité, visuellement discutable, selon la Fédération internationale d’athlétisme, ses concurrentes et certains de ses compatriotes.

Ils s’interrogent tous sur son sexe. Et la médaille d’or décrochée par Caster Semenya sur 800 m mercredi soir, à Berlin lors des championnats du monde, porte l’incertitude à son paroxysme. D’autant qu’elle les a parcourus en 1’55’’45’, établissant ainsi une nouvelle performance mondiale. Peu après sa victoire, la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a annoncé que la Sud-Africaine de 18 ans, native de Polokwane (province du Limpopo), serait soumise à des tests de féminité. En réalité, l’organisation ne faisait que poursuivre une procédure déjà enclenchée. Des tests, Caster Semenya en avait déjà subi avant la finale à cause de ses performances en qualifications et en demi-finales. Une commission de l’IAAF s’était réunie mardi soir pour statuer sur son cas. « Il n’y a pas de preuves qu’elle ne soit pas une femme, il y a juste un doute visuel. », a expliqué Pierre Weiss, le secrétaire général de l’IAAF. La fédération accorde pour l’instant le bénéfice du doute à la championne et précise que des enquêtes sont également en cours en Afrique du Sud. « Ces examens de vérification de sa féminité sont une procédure extrêmement complexe », a indiqué Nick Davies, le porte-parole de l’IAAF.

Une nation et une famille derrière Semenya

Les résultats des investigations ne seront disponibles que dans plusieurs semaines. Cependant, le genre de la nouvelle championne du monde ne fait aucun doute pour sa famille et les autorités sportives et politiques sud-africaines. Certains parlent de complot fomenté par l’Australie dont la presse a fait, la première, état des suspicions qui pesaient sur la féminité de l’athlète. « La presse australienne essaie toujours de ternir l’image de l’Afrique du Sud, s’est indigné Molatelo Malehopo, le directeur exécutif de la Fédération sud-africaine d’athlétisme (ASA). Rappelez-vous comme elle s’est acharnée sur nous pour récupérer la Coupe du monde de football 2010 en clamant que nous ne serions jamais prêts à temps » A la veille de la finale, il avait déclaré à propos de Caster Semenya : « C’est une femme. Nous en sommes absolument certains. Nous l’aurions pas inscrite en tant que femme si nous avions des doutes ». Leonard Chuene, le président de l’ASA est également monté au créneau ce jeudi. « Je continuerai de défendre cette fille (...). Je ne laisserai pas cette fille se faire humilier comme elle l’a été (...). Son seul crime est d’être née comme elle est née. »

Le Congrès national africain (ANC, au pouvoir) a appelé, quant à lui, les Sud-Africains jeudi à se « rallier derrière (leur) fille en or » par la voix de son porte-parole, Brian Sokutu. « Caster n’est pas la seule athlète femme à avoir une constitution masculine et l’IAAF le sait mieux que quiconque », a-t-il ajouté. Dans un communiqué publié jeudi, la Jeune ligue communiste parle de « racisme ». La requête de l’IAAF se fonderait sur une référence à la morphologie de « la femme blanche ». La polémique laisse néanmoins indifférente Maputhi Sekgala, la grand-mère de l’athlète. « La controverse ne me gêne pas tant que cela parce que je sais que c’est une femme. Je l’ai élevée moi-même », rapporte le quotidien sud-africain Mail & guardian. C’est Dieu qui l’a fait comme elle est », conclut-elle. Même son de cloche chez le père de Caster Semenya. « Je veux qu’on laisse ma fille tranquille. C’est ma petite fille, je l’ai élevée et je n’ai aucun doute sur son sexe ». Sa famille a néanmoins confirmé que son aspect physique lui avait valu des moqueries et, qu’enfant, elle aimait jouer au football.

Chronique d’un « doute visuel »

Caster Semenya doit pourtant, depuis son apparition remarquée dans le monde de l’athlétisme, « prouver » sa féminité. Son allure masculine sème le doute dans l’esprit de ses concurrents. « Selon moi, c’est clair, c’est un homme », confiait l’Italienne d’Elisa Cusma à la Rai après la finale du 800 m. Depuis les 9e Championnats d’Afrique juniors, qui se sont achevés début août à Maurice et qui l’ont révélé, la rumeur court. « Elle avait déjà subi des tests en Afrique du Sud avant de participer à ces championnats et il semblait qu’elle n’avait pas beaucoup d’amis dans la délégation sud-africaine, se souvient le journaliste mauricien Cavin Tapesar, qui couvre les championnats du monde pour Canal France international (CFI), diffuseur en Afrique de l’évènement. Pour l’avoir interviewé, je peux dire que sa carrure est assez impressionnante. Sa voix est également assez masculine. Mais cela ne suffit pas pour se prononcer sur son genre ».

Le 800 m, la discipline des femmes-hommes

Le 800 m semble être la discipline où les suspicions sur le sexe des athlètes sont les plus courantes. L’Indienne Santhi Soundarajan a été ainsi privée de sa médaille d’argent remportée lors des Jeux asiatiques de Doha en 2006. Elle avait échoué aux tests de féminité. Plus tard, elle tentera de se suicider avant de s’offrir une carrière d’entraîneur. La Mozambicaine Maria Mutola et la Kényane Palema Jelimo ont également fait l’objet d’interrogations. « C’est parce qu’elles ressemblaient à des hommes », note le journaliste kényan Bernard Otieno, membre de l’équipe éditoriale de CFI à Berlin. « Cependant Maria Mutola et Palema Jelimo n’ont jamais été soumises à des tests de féminité. Jelimo est d’ailleurs mariée. »

Pour Caster Semenya, l’IAAF renoue avec une pratique tombée en désuétude depuis 1992 pour son manque de fiabilité. Dans les années 60, les pays de l’Est, qui présentaient des transsexuels, voire des hermaphrodites aux compétitions avaient obligé la fédération à recourir à des tests salivaires. Cela en plus de l’examen des parties génitales qui ne suffisent pas à définir le genre, selon le docteur Ross Tucker, spécialiste du sport interrogé par Mail & Guardian. Ces tests seront abandonnés dans les années 80 au profit d’examens chromosomiques. Les femmes possèdent deux chromosomes X (XX), et les hommes un chromosome X et un chromosome Y (XY). Mais dans certains cas, la femme peut se retrouver avec un seul chromosome X (X) et l’homme avec un de plus (XXY). Ce qui confirme bien les mystères de la nature et les contradictions morphologiques de Caster Semenya.

source: afrik.com

 

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 13:07
Commandant Al Kanto, c'est lui à droite (en veste) sur cette image.
Bravo jeune homme:
ton nom restera gravé dans les annales du Tchad, toi et tes acteurs et actrices!
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 12:24
L'américaine Serena Williams, soeur cadette de Venus Williams.
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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 18:36
Il a été coursier, « pion », puis journaliste et agent de joueurs. Pape Diouf, 57 ans, a eu plusieurs vies avant de devenir président de l'OM en 2004. Il les raconte dans un livre d'entretiens avec Pascal Boniface, directeur de l'Institut des relations internationales et stratégiques*. Du Tchad à l'OM, le seul président noir d'un club professionnel se raconte dans un livre. Extraits exclusifs.


L'Afrique et l'école
"La première image qui me revient, [...] c'est d'abord celle d'une famille unie par des liens affectifs très forts. Avec une mère qui était le vrai 'baobab' de la maison [...]. Et un père qui, bien que polygame et partagé entre deux familles, a su rester très proche de ses enfants. [...] L'éducation a toujours été quelque chose d'important. [...] Mon père n'est pas allé à l'école. C'est en s'engageant dans l'armée qu'il a construit sa vie. Une vie bien remplie, puisqu'il a fini par apprendre à lire et à écrire, et à se faire un chemin au sein même de l'armée. [...] C'est de là qu'il a tiré ce sentiment d'être français, profondément français. Du reste, il a toujours gardé la nationalité française, dont toute sa famille et donc moi-même avons bénéficié."

Rothen et la peur de l'agent noir
"Avant de partir à l'OM (en 2004), j'avais plus de soixante-dix joueurs avec moi, dont Marcel Desailly, Grégory Coupet, William Gallas, Didier Drogba, quasiment tous des internationaux. [...] Au départ, j'ai surtout travaillé avec des footballeurs africains ou noirs. Puis le bouche à oreille a élargi le cercle [...] et de nombreux joueurs blancs m'ont rejoint. Mais il y eut une exception. Un joueur que j'avais rencontré avait souhaité travailler avec moi, mais, au dernier moment, il a préféré renoncer. Le motif? Il ne savait pas comment serait perçu le fait qu'il travaille avec un... Noir! Ce garçon s'appelle Jérôme Rothen. Je trouve cela étonnant, encore aujourd'hui: il pensait, bien qu'il ait adhéré à mon discours, qu'il était un peu risqué pour lui de prendre un agent noir..."

L'UEFA et le racisme
"Il manque une force pour lutter véritablement contre le racisme. [Après les incidents de Saint-Pétersbourg en 2007 et de Madrid en 2008] J'attendais que l'UEFA réponde de façon énergique à ces insupportables dérives, d'autant que cette instance a annoncé haut et fort que la lutte contre le racisme constituait une priorité. [...] Nous sommes obligés de nous demander si l'UEFA a réellement la volonté d'éradiquer ce fléau. [...] On a comme l'impression que tout le monde cherche avec plus ou moins de mauvaise conscience à s'habituer à ce qui se passe. Chacun va y aller de son grand discours, chacun exprimera son indignation, mais ça n'ira pas plus loin. On attend la fois d'après, et encore la fois d'après, on recommence la même scène. [...] Pourquoi ne voit-on pas, comme moi aujourd'hui, d'autres présidents de clubs noirs? Pourquoi ne les voit-on pas non plus occuper des fonctions managériales? C'est le reflet de la société."

Obama et moi
"Certains ont pu dire que, par son élection, Obama a rendu aux Noirs une certaine fierté. Si je considère ma position personnelle, j'ai l'impression que son élection me crédibilise encore plus à mon poste de président de l'OM. Une grande partie de la population noire peut se dire désormais que les choses, finalement, peuvent quand même changer."

Le clasico et ses excès
"Un PSG-OM a un peu la saveur d'un grand clasico comme il en existe dans tous les championnats. Il faut effectivement qu'il y ait un affrontement qui sorte de l'ordinaire, qui mette un peu de piment et suscite même des débordements et des excès. Mais point trop n'en faut. C'est ce qui m'a gêné ces dernières années, de devoir constater qu'une haine à l'état pur avait empoisonné ce qui aurait dû rester dans le domaine des relations proprement sportives. J'ai pensé qu'il fallait tirer la sonnette d'alarme. [...] J'ai essayé de faire quelque chose, non pas avec [Pierre Blayau (président du PSG en 2005-2006], d'une grande arrogance, imbu de lui-même, et qui pensait devoir régenter le monde. Avec cet homme-là, il n'était pas possible d'arriver à des solutions. Mais dès que [Alain] Cayzac [président de 2006 à 2008] est arrivé, on a entrepris ensemble de dépassionner les relations."

RLD et les millions
"Une connaissance commune lui avait parlé de moi en lui suggérant, puisqu'il venait d'acquérir l'OM, de me rencontrer, car j'étais un de ceux qui connaissaient assez bien le paysage sportif ainsi que politique de cette ville particulière. Nous nous sommes donc rencontrés dès son arrivée, et le courant est très rapidement passé. [...] Chaque fois qu'il était au stade, il se plaisait à discuter avec moi. Jusqu'au moment où je lui ai soufflé le nom de William Gallas, dont on ne parlait pas encore beaucoup, mais dont je lui ai confié être sûr qu'il allait devenir un grand. Gallas était sur le point de signer à Auxerre, j'ai donc dit qu'il fallait faire vite. Robert m'a alors demandé: 'Je vous fais confiance, combien ça coûte?' Je crois avoir répondu 5 millions de francs. Et l'affaire a été conclue. L'OM a revendu Gallas, un peu plus tard, 65 millions de francs, plus de dix fois son prix d'acquisition! Après ça, Robert a toujours écouté avec beaucoup d'attention les suggestions que j'ai été amené à lui faire."

Aulas et les ordinateurs
"Lyon reste une espèce de machine froide, qui certes a de bons résultats au niveau national et européen, mais qui se montre un peu à l'image des ordinateurs froids dont Jean-Michel Aulas s'est fait le professionnel, sinon le prophète. [...] Autant, du côté lyonnais, ils pensent d'abord 'football business', autant, à Marseille, nous pensons d'abord 'football spectacle' en privilégiant le beau jeu [...]. Nous représentons donc certainement deux clubs différents, nous sommes deux personnalités différentes. Il faut dire aussi que Jean-Michel Aulas est devenu une espèce de 'commandeur' du football français que la plupart de ses interlocuteurs ont le souci de ménager [...]. Je n'ai pas du tout ce souci. [...] Il disait dernièrement qu'à la tête de l'OM, il aurait été champion d'Europe. Sa petite provocation m'a fait sourire, j'ai eu envie de lui demander ses recettes pour faire d'un club le champion d'Europe que Lyon n'arrive pas à être!"

*De but en blanc, de Pape Diouf, Hachette littératures, 240 p., 17 euros. Sortie le 11 mars.
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 11:58

                             MAHAMAT ZENE CHERIF de l'UFDD                            

Témoignage de Mariam Yosko:

Depuis la création de’ UFR, nous avons constate beaucoup  des appels et déclarations de soutient de la part des tchadiens. Cette fois ci nous avons remarque une mobilisation générale des jeunes, tchadiens derrière  la résistance. Ainsi des jeunes expérimentés dans la vie associative et politique ont quitté le régime de Ndjamena,   pour rejoindre l’UFR. Contrairement a nous les jeunes  internautes connus pour nos déclarations partisane, ceux qui viennent de l’intérieure      du Tchad, sont vraiment mures .En un rien du temps, ils ont changes le rythme de la lutte A travers leurs appels a l’unité et a des actions concrètes. Parmi ces jeunes, il ya quelqu’un  qui  attire mon attention  Je veux   vous  parler de MAHAMAT ZENE CHERIF.

Mais qui est ce jeune mahamat Zene Cherif  ?

Pour ceux  qui sont en dehors du pays, l’on connu que depuis son adhésion   a l’UFDD de Gal  Nouri et  ses déclarations en faveurs de l’UFR. MAHAMAT ZENE CHERIF est un jeune très engage, expérimente,  influent  et active dans le milieu jeune  et politique du Tchad. C’est un garçon hors du  commun c’est un des rares  de sa génération. Malgré son jeune, il a une très bonne carrière qui fait de lui un leader charismatique au sein des jeunes.  Ce jeune a dirige brillamment le Parlement des Enfants du Tchad, il a représenté   le  Tchad au Parlement Francophone de jeunes en 2003. Avec  sont ami le défunt Abba  Adoum (assassiné par la police de Deby) ils mettent sur le Collectifs des Associations et Mouvements des Jeunes du Tchad(CAMOJET) qui  est un plate forme de tous les  associations des jeunes. Il  est aussi le fondateur de CONAJEPT   en 2006, MAHAMAT ZENE CHERIF  est l’un des rares jeunes à  dire non à la modification de  la constitution en 2005  et propose d’autres alternatifs au dictateur Deby. C’est ainsi en Avril 2005 toujours avec son camarade Adoum, ils créent la Coalition des Mouvements des  Jeunes contre   la modification de  la constitution(CMJRC)  Même la CPDC   a rendu hommage a ce coalition des Jeunes Selon les medias, il observe une grève de la faim le jour  du referendum constitutionnel, car   pour lui Deby s’éternise au pouvoir et il   a raison ce jeune.

Tout   le Ndjamena, témoin pour la lutte qu’il mène au nome du CAMOJET contre un certains Gueme camerounais qui représentent la jeunesse tchadienne au conseil économique (CESC). Face à la division de l’opposition et des pressions de tout genre, il rejoint le dictateur Deby pour quelque temps, l’an passe.

Celui qui a fait annule grâce a ses stratégies politiques  une  décision  du PM Kassire mettant sur pied un comite des jeunes contre ‘’l’agression’’  et devient par la suite   le meneur. MAHAMAT ZENE CHERIF  est un doué de la politique, grâce a ses stratégies politiques, sa modestie, il a une très grande influence en milieu jeunes tchadiennes.

Pendant que ses amis Ibangolo et autre cherchent, au nom du camojet asile politique en  Europe a Yaoundé pendant les événements de février  2008, lui transportait ses deux cousins blessés de l’UFDD pour l’hôpital de  Maroua.

Vu  la dégradation des situations sociales, sécuritaires et économiques du pays, il a lance un appel de soulèvement des jeunes  en Novembre dernier .Très intelligent a l’école, il obtient son Bac avec la mention Bien, admis a l’ENAM ,il laisse tout et rejoint l’UFDD de Nouri .MAHAMAT ZENE CHERIF  est aussi un nationaliste  ,quand tu es avec lui tu ne sauras jamais son ethnie mais son sang gourane le trahit .

Au sein  de ses amis il prône toujours l’unité et l’engagement politique des jeunes .Ce garçon aussi des origines très nobles de part son grand-père   Cherif Branai un grand notable de Moussoro et leaders charismatique de la communauté gorane de Bahr Algazel.

Atout ceux qui sont payes par le dictateur Deby et qui font des campagnes contre les militants de l’UFR et MAHAMAT ZENE CHERIF, je dirais que je suis confiante à la victoire de la Resistance grâce a l’importance de détermination de nos vaillants combattants.

Depuis que   MAHAMAT ZENE CHERIF a rejoint l’UFR, il a motive beaucoup des jeunes à rejoindre l’UFR, et ceux qui bouffent au nom des jeunes sont tranquille a Ndjamena. Le camerounais Ahmat Gueme fait pleine des sa poche .Les Djibert   Younous et autres cadres du Ministère de la jeunesse sont tranquilles dans leurs détournements.

Courage a toi, le Che Guevara  de la jeunesse  tchadienne, je me un des  ses propos au cours d’une conférence de presse en 2005((nous ne luttons pas pour être des jeunes sous-préfets   , DAF ou Finances mais nous voulons des      universités, a quoi manger pour la société, des stades, la paix) cela a  plein des sens.

Ce garçon, a une très  grande a Ndjamena, même le dictateur  Deby a profite de sa naïveté pour mobiliser les jeunes contre l’AN en janvier 2008

Je suis  désormais membre, de son mouvement le Force de la Jeunesse pour   le Changement(FJC) et  sympathisante de l’UFR a travers ce tribune de jeunes.

Je crois aussi avec l’UFR, de voir des tants des intellectuels comme   les docteurs Ley, Abakar  Tollimi, Ali Ordjo Hemchi, Acheik Ibi  Oumar, Pr Focho Balam, Ahmat Gori reviennent triomphalement a N’Djamena .et partager  leurs savoirs avec la nouvelle génération, ma génération et celle de Mahamat Zene.

Je crois aussi avec l’UFR que  des jeunes comme  MAHAMAT ZENE CHERIF, ASSILELECK HALATA, MAIKAILA, Sougui  représenteront la jeunesse  au future forum national  qui sera organise par le Gouvernement de Transition.

Je crois aussi a des élections libres et démocratiques, mobilisons nous chers jeunes tchadiens au delà de  nos différance derrière l’initiative   du  camarade   MAHAMAT ZENE CHERIF pour soutenir l’UFR grâce a des actions immédiates  pour faire partir ce régime l’UFR pour vive le  Tchad.

                                        Mariam Yosko, Etudiante en sciences politiques

                                                                  mariamyosko@yahoo.fr

 

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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 22:18

Les soeurs Williams seront parmi les vedettes de la soirée d'ouverture de l'US Open dédiée au 50e anniversaire de la victoire d'Althea Gibson, lundi. Venus et Serena, victorieuses à Melbourne et Wimbledon cette année, n'en finissent pas d'écrire l'histoire du tennis féminin.

L'US Open ne serait pas l'US Open sans ses cérémonies solennelles et festives. Lundi prochain, lors de la soirée d'ouverture du tournoi, c'est Althea Gibson, première joueuse noire victorieuse du tournoi, en 1957 qui sera célébrée. Parmi 15 stars "Afro-américaines" invitées pour l'occasion, Serena Williams et Venus Williams pourront à leur tout faire rendre hommage à leur manière en disputant l'une après l'autre leur premier tour.

Les deux soeurs, qui avaient dominé le circuit pendant quatre ans de 2000 à 2003, ont connu quatre années de turbulences sans jamais décrocher complètement du plus haut niveau. Malgré des préparations tronquées et les critiques, elles ont remporté cette saison un Grand Chelem chacune pour un total de 14 titres. Des résultats exceptionnels qui les propulsent d'emblée au rang de favorites du tournoi.

Faire mieux que Gibson

"Cela sera une des soirées les plus marquantes de l'histoire de l'US Open, s'enthousiasme Arlen Kantarian, directeur de la Fédération américaine (USTA). "On ne peut imaginer une façon plus adéquate de célébrer les succès d'Althea Gibson que de voir évoluer ces deux championnes - et pionnières ! " En effet, il faut rappeler que Serena Williams était devenue la première joueuse noire vainqueur de l'US Open en 1999 comme Venus avait pris le relais à Wimbledon en 2000. Cette année, leur destin se croiserait une quatrième fois à Flushing Meadows, en demi-finale, si elle parvenait à sortir de deux quarts de tableau très relevés.
>Voir la présentation du tableau

Serena Williams, qui compte deux titres (1999 et 2002) et une finale (2001) en huit participations à New York, n'a jamais caché qu'elle voulait redevenir N.1 mondiale. Venus Williams, retombée à la 48e place mondiale fin 2006, a fait profil bas jusqu'à Wimbledon. Depuis, elle s'est repositionnée idéalement pour une place dans le top 8 de la Race, qui la qualifierait pour les WTA Championships. "Si je joue comme à Wimbledon, je serai imbattable", a lancé dans un sourire Venus Williams. Elle rencontrera une joueuse issue des qualifications au premier tour, quant à sa soeur elle sera opposée à l'Allemande Angelique Kerber. Les deux soeurs Williams visent un troisième titre à l'US Open, et faire mieux qu'Althea Gibson...

FACE-A-FACE A L'US OPEN : 2/1 Venus

2001 - Finale : Venus WILLIAMS 6-2 6-4

2002 - Finale : Serena WILLIAMS 6-4 6-3

2005 - 1/8e: Venus WILLIAMS 7-6(5) 6-2

Eurosport - Julien CARRASCO

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 21:34

Les Français touchent 50.000 euros par médaille d'or, contre "seulement" 25.000 dollars pour l'américain Michael Phelps, grande star de ces Jeux.

30 médailles, 4 d'or, 12 d'argent, 14 de bronze: tel était le bilan de la France aux Jeux olympiques de Pékin, mercredi 20 août en milieu de journée, alors que l'objectif fixé par le secrétaire d'Etat aux Sports, Bernard Laporte, est de 35 à 40 médailles.      


Mais combien valent ces breloques? Composée, d'après la charte olympique, d'au moins 92,5% d'argent pur et de 6 grammes d'or, une médaille d'or vaut un peu plus de 200 dollars, soit 150 euros. Et donc beaucoup moins que ce que touche l'athlète qui la remporte, qui reçoit notamment une prime de son comité olympique national…     

Des primes "modestes" pour les Américains      

Une somme qui varie grandement d'un pays à l'autre. Ainsi, les primes françaises sont plutôt généreuses : 50.000 euros pour l'or, 20.000 pour l'argent et 13.000 pour le bronze.     


Il ne fait pourtant pas toujours forcément bon venir d'un pays qui accumule les podiums: ainsi, les Américains touchent "seulement" 25.000 dollars par médaille d'or, 15.000 dollars par médaille d'argent et 10.000 dollars par médaille de bronze. Le Canada, lui, qui récompense pour la première fois ses athlètes, verse 20.000 dollars canadiens pour l'or, 15.000 pour l'argent et 10.000 pour le bronze.         


De son côté, la Russie s'est voulue ambitieuse, puisqu'elle a doublé les primes traditionnellement attribuées, qui passent de 50.000 à 100.000 euros pour un titre olympique.        

La Géorgie casse sa tirelire  

A noter enfin que certains petits pays peu pourvus en médailles ont décidé de casser leur tirelire: la Géorgie versera 715.000 dollars par médaille d'or, Singapour 500.000 euros et la Malaisie, qui n'a jamais remporté de titre aux Jeux, 200.000 dollars. Avant Pékin, ces deux derniers pays n'avaient encore jamais remporté de médaille d'or, et ne comptaient toujours aucune médaille d'or le 20 août, alors qu'un judoka et un lutteur géorgien avaient déjà décroché le jackpot de 715.000 dollars.
Le pays hôte, enfin, offre 250.000 yuans (un peu plus de 35.000 dollars) par médaille d'or, mais la totalité des gains qu'un athlète chinois peut attendre de sa victoire (autres primes et sommes versées par les sponsors comprises) est estimée à plus d'un million de dollars.     

"Monétiser" ses succès 

Au-delà de ces primes, l'essentiel pour les athlètes est la façon dont ils arrivent à "monétiser" leurs médailles après les Jeux, notamment auprès de sponsors ou des médias. C'est ce qu'avait par exemple réussi Laure Manaudou, triple médaillée à Athènes (dont un titre). La championne bénéficie de contrats avec de nombreux sponsors (EDF, Lancel, Lastminute…) et a signé un contrat de mécénat avec Artemis, la holding de François Pinault, à hauteur de 1 million d'euros par an sur cinq ans.
Mais aucun des autres athlètes français médaillés à Athènes n'a réussi cette "performance", car elle dépend de nombreux critères: la médiatisation de la discipline, la personnalité et l'âge du champion (plus il est jeune, plus il est facile de "parier" sur lui pour d'autres JO)… Les revenus de Laure Manaudou restent eux-mêmes inférieurs à ceux des sportifs français les mieux payés: en 2007, elle s'est classée 29e du palmarès établi par L'Equipe, dont les premières places sont trustées par les footballeurs.      

Phelps, l'homme qui valait un milliard        

Une chose est sûre, l'athlète majeur des ces JO, aussi bien sur le plan sportif que financier, restera l'américain Michael Phelps. Le nageur, qui a de très nombreux sponsors (Visa, Omega, AT&T, Kellogg…), va en effet recevoir 1 million de dollars de son équipementier Speedo, puisque, avec huit titres, il est parvenu à battre le record de sept médailles d'or établi par Mark Spitz aux JO de 1972.    


Les experts en marketing font déjà de lui "l'homme à un milliard de dollars": "il est le plus grand athlète olympique du monde et il pourra remporter de l'argent n'importe où, c'est une marque internationale", explique l'agent de stars australien Max Markson. "Il n'aura jamais plus à travailler de sa vie, il peut en vivre pour 50 ans".    


En trustant les médailles quatre ans après Athènes, Michael Phelps a réussi à confirmer: or, la plus grande difficulté pour les athlètes est de faire "durer" leur image de marque pour peu que leur sport ne soit pas très médiatisé en dehors des Jeux olympiques. "Les JO ont lieu tous les quatre ans. Après un an, les Américains les ont oubliés et s'intéressent à des stars qu'ils voient davantage", résume ainsi le consultant américain Eli Portnoy. 

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 21:28
Voici le palmarès des plus riches athlètes présents aux JO de Pékin, élaboré à partir des classements 2008 des sportifs les plus riches du monde du magazine américain Sports Illustrated:

 

 

 

                      Le suisse Roger Federer

1. LeBron James (Etats-Unis, basket): 40,4 millions
2. Ronaldinho (Brésil, football): 37,5 millions
3. Lionel Messi (Argentine, football): 35,8 millions
4. Kobe Bryant (Etats-Unis, basket): 35,6 millions
5. Roger Federer (Suisse, tennis): 35,1 millions
6. Yao Ming (Chine, basket): 31,8 millions
7. Dwayne Wade (Etats-Unis, basket): 25 millions
8. Carmelo Anthony (Etats-Unis, basket): 22,5 millions
9. Dwight Howard (Etats-Unis, basket): 21,6 millions
10. Dirk Nowitzki (Allemagne, basket): 20,4 millions

 

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Présentation

  • : RDPL, Mieux Vivre-Ensemble
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  • : Rassemblement Démocratique pour la Paix et les Libertés au Tchad. La passion de bâtir, le rêve de construire un Tchad nouveau!
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Young-black« Nous voulons être délivrés. Celui qui donne un coup de pioche veut connaitre un sens à son coup de pioche. Et le coup de pioche du bagnard, qui humilie le bagnard, n’est point le même que le coup de pioche du prospecteur, qui grandit le prospecteur. Le bagne ne réside point là où les coups de pioche sont donnés… » ANTOINE de Saint-Exupéry, in TERRE DES HOMMES.

 

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