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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 00:42

Comme avant chaque élection présidentielle, TTU a demandé à des représentants qualifiés des principaux candidats un texte sur ce qui, pour eux, sera essentiel si leur champion accède, le 6 mai 2012, à la Présidence de la République. Cette semaine, c’est un des candidats, Nicolas Sarkozy, chef des Armées, qui s’exprime.

sarkozy-2007-fustigeait-sarkozy-2012-L-f Ahdt« Pas de France forte sans défense forte »

Le Président de la République est le chef des Armées.

Je regrette que cette dimension essentielle de la fonction présidentielle soit souvent oubliée par ceux-là même qui aspirent à devenir chef de l’Etat.

Au cours des cinq années passées, dans une période de tensions et de crises internationales, alors que j’avais pour mission de défendre les intérêts supérieurs de la Nation, j’ai mesuré tout le poids, toute l’intensité et l’importance de cette responsabilité qui incombe au Président de la République. Engager des femmes et des hommes sur des théâtres d’opérations, parce que c’est l’intérêt de la France, voilà la responsabilité la plus lourde.

Au moment d’écrire ce texte, je pense à ces femmes et à ces hommes qui sont prêts à tout moment défendre le territoire national, à venir en aide aux Français établis hors de France et à protéger les valeurs et les intérêts de la France partout dans le monde. Je pense tout particulièrement aux militaires présents en Afghanistan. Je pense à ceux qui sont de retour en France mais aussi à ceux qui sont tombés. J’ai une pensée toute particulière pour leurs familles et leurs proches.

A plusieurs reprises, je me suis rendu sur des théâtres d’opérations extérieures et j’ai toujours eu les mêmes sentiments : la reconnaissance, l’admiration et la fierté. Une reconnaissance vis-à-vis des hommes qui sont directement confrontés aux dangers que l’on évoque souvent sans concrètement les connaître. Une admiration devant l’engagement extraordinaire de ceux qui se mettent au service de la France, prêts à donner leur vie. Une fierté, celle d’être le chef d’armées valeureuses, au professionnalisme reconnu par tous nos partenaires, celle d’appartenir à une nation où des femmes et des hommes savent ce que le sens du devoir signifie.

En 2007, j’évoquais un monde que je qualifiais d’incertain et d’instable, un monde dangereux. Je mettais en garde face aux menaces classiques mais aussi face à l’émergence de nouvelles menaces et j’indiquais que les bouleversements du monde viendraient s’accélérer. Certains prenaient alors ces défis à la légère, considérant que nous vivions dans un monde apaisé, où les conflits avaient vocation à disparaître progressivement. Ils étaient bercés par ce vieux rêve de la «paix perpétuelle» ou de la «fin de l’histoire» qui a conduit bien des pays à baisser la garde et à perdre leur indépendance stratégique, alors que l’instabilité demeure une des caractéristiques principales de ce début de XXIe siècle.

Depuis, il y a eu la crise géorgienne, le lancement de l’opération européenne Atalante pour lutter contre les actes de piraterie au large de la Somalie, les révolutions arabes, l’intervention de nos armées en Côte-d’Ivoire, ou encore l’intervention de la coalition franco-britannique en Libye. Durant ce quinquennat, la France a toujours tenu son rang sur la scène internationale et si elle a pu le faire, c’est grâce à un effort constant en matière de défense.

C’est pourquoi la France doit définir une stratégie et une politique de défense adaptées à ce nouveau contexte international. Dès 2007, j’ai demandé la rédaction d’un nouveau Livre blanc – il a été présenté en juin 2008 – et j’ai fait adopter la loi de programmation militaire dans la droite ligne de ses orientations. Jamais le budget du ministère n’a été négligé. Je poursuivrai dans cette voie avec la préoccupation permanente de garantir la souveraineté de la France, tout en entretenant les alliances utiles à notre sécurité. Ainsi et comme je m’y étais engagé en 2007, j’ai demandé la révision du Livre blanc, parce que le monde change vite et que nous devons adapter en permanence notre outil de défense. C’est la condition de son efficacité.

Mon premier engagement, qui me différencie radicalement du candidat socialiste, allié des Verts et otage du Front de gauche, est clair : je ne ferai jamais du budget de la Défense une variable d’ajustement budgétaire. Au plus fort de la crise, j’ai maintenu les ressources du ministère de la Défense.

Par ailleurs, je réaffirme mon soutien absolu au maintien des deux compo­santes de la dissuasion nucléaire car c’est la garantie ultime de l’indépen­dance nationale et de l’autonomie de décision de la France. Mon premier devoir en tant que chef de l’Etat et chef des armées est de veiller à ce qu’en toutes circonstances la France, son territoire, son peuple, ses institutions républicaines, soient en sécurité. A cet égard, je rappelle qu’au cours des cinq dernières années, je me suis assuré que les modernisations nécessaires de nos armements nucléaires avaient été réalisées.

En outre, nous ne pouvons que nous féliciter du retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan. Le résultat de la pleine participation de la France à l’Otan, approuvée par le Parlement en 2009 après un large débat national, est très simple : la France a son mot à dire quand l’Otan décide. Le retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan, c’est une France plus forte, une France qui pèse davantage. Grâce aux décisions de 2009, nos militaires étaient aux commandes pour venir au secours du peuple libyen. En Afghanistan, c’est à nouveau la France qui est en train de façonner la stratégie de transfert de toutes les missions de combat dès 2013.

L’intérêt de la France est également de participer au développement des moyens, complémentaires de la dissuasion, qui renforceront notre sécurité et celle de nos alliés. Face à des acteurs aussi instables, menaçants et imprévisibles que l’Iran ou la Syrie, il est utile, en cas d’agression, de disposer d’une gamme de réponses, comme la défense antimissile. Dans ce domaine, la France dispose d’une excellence industrielle qui doit être valorisée. Non seulement, notre participation industrielle contribue au renforcement de notre indépendance, mais elle est également génératrice d’emplois et de richesses, qu’il est hors de question de négliger.

A cet égard, je veux m’adresser aux salariés et aux dirigeants des industries de souveraineté : je pense que l’industrie française peut être gagnante dans la mondialisation et je me suis investi pour renforcer nos capacités d’exportation. Mais je n’accepterai jamais que vous puissiez être les victimes d’un abandon à une concurrence déloyale. Je refuse une application dogmatique et naïve de la concurrence. Pour cette raison, et parce que les marchés publics au sein de l’Union européenne ne peuvent pas être ouverts à tous si les autres pays appliquent une forme de protectionnisme, je réclame la mise en place d’un Buy European Act. Si dans un délai de douze mois, l’Union européenne ne l’a pas adopté, la France prendra les mesures nécessaires et réservera donc l’accès à ses marchés aux entreprises européennes face aux pays qui ne pratiquent pas la réciprocité.

Enfin, je voudrais insister sur l’importance de renforcer le lien entre l’Armée et la Nation et sur la nécessaire reconnaissance de l’engagement militaire. A ce titre j’ai pris des décisions fortes pour rapprocher les Français de leurs armées qu’il s’agisse du renforcement de l’implication du Parlement dans l’engagement de nos forces, du changement de la portée symbolique de la journée du 11 novembre désormais étendu à tous les morts pour la France ou encore de la revalorisation de la retraite des anciens combattant de 37% depuis 2007. Il faut poursuivre dans cette voie. Je suis certain que la mise en place d’un véritable parcours de la citoyenneté, du civisme et de l’esprit de défense pour tous les jeunes Français y contribuera.

Dans un monde en plein bouleversement, la France ne doit pas baisser la garde. Notre effort en faveur de la défense nationale est indispensable pour que notre pays reste une puissance militaire et diplomatique majeure, prête à relever les défis que nous confèrent nos obligations internationales. Pour que la France reste forte, il n’y a qu’un seul choix possible, celui de la responsabilité.

Nicolas Sarkozy, Président de la République, chef des Armées


Source: TTU

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:25

03559-copie-1.JPGBonjour Dr Ley,
Ce qui me déçoit chez toi, c'est ta propension à défendre Kadhafi par tous les moyens. Pour tout démocrate et révolutionnaire qui se respecte, Kadhafi n'est pas un bon exemple à suivre. Nous Tchadiens, nous avons tous connu Muamar Kadhafi aussi bien que toi, peut-être même mieux que toi, comme tes affirmations le prouvent. Tu ne peux pas prétendre aujourd'hui, nous présenter cet homme qu'on ne présente plus aux Tchadiens. Kadhafi ! Cet homme a une grande part de responsabilités dans les différentes guerres que nous avons connues et qui nous ont considérablement retardés. Kadhafi a fait la guerre à preque tous les présidents qui se sont succédés au Tchad. Il a combattu Tombalbaye. Il lancé une grande offensive militaire contre le régime de Malloum, occupant la moitié du pays à partir de 1978. Il a combattu Hissein Habré jusqu'au bout. Kadhafi a occupé "khadafiquement" la bande d'Aouzou. Kadhafi est l'homme qui a envoyer des avions bombarder l'aéroport de N'Djaména en 1986. C'est Khadafi et la France qui ont amené Déby au pouvoir. Il est subitement devenu "l'ami" des Tchadiens depuis qu'il a réussi à placer un pion manipulable à merci à la tête du Tchad en 1990. Je veux parler de Idriss Déby Itno. C'est en partie grâce à Kadhafi que Déby a été sauvé in extrémis en 2008, les armes en provenance de Paris avaient transité par Tripoli pour voler au secours d'un Déby mis en difficulté par les rebelles.
 
 Quelqu'un qui se dit démocrate ne peut en aucun cas, défendre un tyran qui a régné sans partage pendant près de 42 ans, faisant de l'exercice du pouvoir une affaire familiale. Kadhafi était l'ami de tous grands dictateurs Africains qui massacraient leurs peuples : Bokassa, Idi Amin Dada, sans oublier Idriss Déby.
 
 A propos du pogrom des Noirs en Libye, je tiens à te donner cette information non négligeable, de taille, que tu ignores peut être volontairement. C'est bien sous le règne de Muamar Kadhafi que les les Noirs ont été pourchassés et abattus par centaines, si ce n'était pas par milliers,  tels des chiens enragés dans les rues des grandes villes de Libye. C'était en 1999. Beaucoup d'internautes ont déjà largement commenté ces faits que tu n'ignores pas je l'espère ! Kadhafi n'a rien fait pour empêcher ces tueries. Il n'a jamais évoqué le sujet. Où étais-tu en 1999 ? Avais-tu condamné ce massacre des Noirs sous Kadhafi ? J'aimerais bien que tu répondes à ces questions. A l'époque, les dirigeants Noirs ont observé un silence total incroyable et pitoyable. Ils avaient tous peur de l'homme Kadhafi. Seul le chef de l'Etat Gahnéen de l'époque, Jerry Rawlings a fait, timidement, preuve de courage : il a pris son avion présidentiel, il s'est posé à Tripoli pour embarquer ses compatriotes pour les ramener au Ghana. Ironie de l'histoire, cette même année, Kadhafi convoque un sommet de l'OUA à Syrte pour créer l'Union Africaine. Au cours de ce sommet, il a demandé la création des Etats Unis d'Afrique. Le même Khadafi se tourne ensuite vers les Européens pour signer plusieurs accords pour lutter contre l'immigration des Noirs Africains en Europe. Il faisait envoyer par convoi, des Noirs candidats à l'immigration, mourir en  plein désert. Oui ! C'est de la triste réalité ! On embarquait des Noirs dans des camions et on les abandonnait en plein désert, sans eau ni nourriture. C'était une pratique de Kadhafi que tu admires parce qu'il avait l'habitude d'aboyer comme toi contre l'impérialisme occidental. C'est ce qui vous unit, peut-être. Tout ça pour te dire que le massacre des Noirs par le CNT que tu dénonces avec force n'était pas un phénomène nouveau sous le ciel libyen. Une décennie sépare le massacre des Noirs par Kadhafi de celui perpétré par le CNT. Dr Ley Ngarndigal, si tu veux être crédible, il ne faut pas défendre l'indéfendable. Personnellement, j'étais contre l'intervention de l'OTAN en Libye, mais pas pour défendre un Kadhafi "révolutionnaire". L'OTAN est allé chercher du pétrole en Libye. C'est la seule raison qui m'a poussé à désapprouver l'intervention des Occidentaux dans ce pays. Car, je n'aime pas la politique de deux poids deux mesures, telle que pratiquée par les Occidentaux : ils prétendent faire la chasse aux dictateurs, tout en soutenant ouvertement des dictatures. Mais pourquoi n'interviennent-ils pas en Syrie ?
 
 Cher Ley, le système politique mis en place par Kadhafi était sans issue à long terme : pas d'institution, ni de Constitution. Il disait que c'était le peuple qui dirigeait la Libye. Dans les faits, c'est lui et sa famille tout au plus. Il n'a rien prévu en cas de vacance du pouvoir. Dans tous les cas de figure, un grand désordre socio-politique était à prévoir après la disparition même naturelle de Kadhafi.  On disait que son dauphin était Saif Al Islam. De quel droit ce brave fiston allait-il hériter d'office du trône de son père ? En qualité de quoi Saif al Islam intervenait partout ? Il n'avait officiellement aucune responsabilité mais il était pratiquement le porte-parole du régime. C'est un tel système que tu veux nous imposer au Tchad ? Et puis, il faut dire que ton idole Kadhafi, a lui-même prêté le flanc aux Occidentaux. Il a reconnu ses responsabilités dans les attentats de Lockerbie et d'UTA. Il a payé argent content aux Occidentaux. Certes, il était devenu "fréquentable", mais les Occidentaux l'avaient toujours sur leur collimateur. Ils n'attendaient qu'une occasion pour en découdre avec lui. Et cette occasion, il la leur a offerte en or. Tel un pilote imprudent, l'homme volait trop haut et ne savait pas négocier les zones de turbulence. Il s'est simplement écrasé avec toute sa famille à bord. S'il réprimait dans le sang les agitations des Benghaziens, tout en tenant un discours officiel conciliant, je crois qu'il ne serait pas attaqué aussi rapidement. Mais, ivre comme il est, il a parlé de faire couler des rivières de sang, il a promis un remake de la place Tian'anmen aux manifestants. Lui et son fiston Saif Al Islam ont prêté littéralement le flanc à Sarkozy qui cherchait à réparer sa bourde politique en Tunisie voisine. Kadhafi va me manquer, mais seulement en tant qu'amuseur public, surtout pas en tant que révolutionnaire.
 
   Dr Ley, je te rappelle que Kadhafi a aidé Faure Gnassingbé à confisquer le pouvoir. L'actuel chef de l'Etat Togolais faisait la navette entre Tripoli, Libreville et Lomé pour recueillir les conseils pour confisquer le pouvoir vacant après la mort d'Eyadema. Et puis, le sais-tu, Dr Ley ? Comme je l'ai dit plus haut, Kadhafi de son vivant était très ami à Déby le dictateur que tu combats ? Notre président était le poulain de Kadhafi qui l'a placé au pouvoir. Déby a failli décreter un deuil national à la mort de son ami Kadhafi. S'il ne l'a pas fait, c'était pour des raisons diplomatiques. Le fait que les médias d'Etat au Tchad n'aient jamais parlé de la mort de Kadhafi est synonyme de deuil national qui ne dit pas son nom. On dit communément que l'ami de ton ennemi est ton ennemi. Mais, Dr Ley, pourquoi tu prétends combattre Déby le dictateur, tout en admirant son ami intime Kadhafi ? Non ! Personne ne te comprends plus. Désormais, il faut que les Tchadiens aient l'oeil sur toi. Tu constitues un danger pour le Tchad quand tu as comme idole un type comme Kadhafi, prototype de dictateur dont l'Afrique n'a aucunement besoin. Tu caresses le doux rêve d'instaurer une dictature au Tchad à la Kadhafi ? A côté de toi, Déby est alors peut-être un démocrate. Non ! Sache que nous en avons assez de la dictature. Le fait de démissionner partout,  pour un oui ou pour un non de toute organisation même embryonnaire, signe ta nature dictatoriale congénitale. Tu ne t'entends avec personne au fait, préférant toujours faire cavalier seul. Nous ne nous sommes jamais croisés, mais c'est en lisant seulement tes interventions sur le net que je suis tombé à cette conclusion en faisant des recoupements. J'espère me tromper sur ta personne. En attendant, je ne te croirais jamais quand tu dis que tu luttes contre le pouvoir dictatorial de Déby. Avant de lutter contre Déby, lutte d'abord contre toi-même.
 
Sans rancune.
 
BELEMGOTO Macaoura

 

Lu sur le blog de Makaila.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 19:21

mi-1-.jpgS'il faut creuser sur le roc pour arracher notre liberté, alors faisons le! Nous devons bâtir notre édifice de notre sang pour le laisser à nos enfants! Cet édifice, dont nous rêvons tous, doit être légué en patrimoine pour les générations futures; ce sera notre message humain de la construction, du développement et de la dignité humaine pour nos enfants. Ne pas le faire c'est trahir la mémoire de Robonat, de Naodongar, de Banyo de M'bala, de Nguendeng et de biens d'autres de nos héros de Moïssala, Koumra, Bongor, Kyabé, Erê, Gagal, Pala, Mbaïbokoum, Bédaya, Mbaïnamar, Bousso, Bitkine, Melfi, Torrock, etc.! Acceptons de mourrir pour la liberté de nos enfants comme nos parents l'ont fait, hier, pour nous. Le criminel Deby et sa bande d'assassins doivent partir! L'Etat du sud doit se bâtir, y compris même sur des cadavres et ou dans des matinées sanglantes. La liberté n'a pas de pris! Il n'y a pas autre solution, aucune! Pourquoi ce sont nos dents à nous qui doivent être gâtées parce qu'il y a 50 ans en arrière, l'un des nous, en l'occurence Tombalbaye, a mangé de "gadderah" verts?

Michelot Yogogombaye

 

 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 06:53

Reconnaissance du CNT : le gouvernement tchadien « n’avait pas le choix » par  Acheikh Ibn Oumar

232579                                    Monsieur Acheikh Ibn Oumar, ancien Chef de la Diplomatie tchadienne

Dès le début du conflit en Libye, l’Union africaine avait adopté une position de « neutralisme positif », c'est-à-dire une équidistance entre le régime Kadhafi et l’opposition dirigée par le CNT, accompagnée d’un engagement diplomatique pour une solution politique à travers des négociations. Cette démarche fort louable était cependant entravée par plusieurs obstacles. Parmi ces obstacles, le non-respect de la position de l’Union africaine par les États membres eux-mêmes : les uns se sont alignés précipitamment sur le CNT, d’autres sur le régime Kadhafi.

Le pouvoir tchadien est allé plus loin qu’un simple alignement politique, il s’est mêlé militairement au conflit. Cela en violation de la Constitution tchadienne, des textes de l’Union africaine et du Droit international.

Il n’est plus possible de cacher que des centaines de Tchadiens sont morts dans les combats en Libye, des centaines d’autres sont portés disparus -on espère qu’ils sont prisonniers ou en fuite, bref en vie. Il n’est plus possible non plus de cacher que l’ambassade tchadienne à Tripoli et le Consulat à Sebha ont joué un rôle direct dans l’embrigadement des Tchadiens vivant en Libye. Sans compter les unités qui étaient venues directement du Tchad et dont il y a des indices accablants.

Imaginez le sentiment des Libyens anti-Kadhafi - et il est incontestable qu’ils forment une partie significative, majoritaire ou pas qu’importe, de la population du pays - imaginez donc leur sentiment de voir que des citoyens d’un pays tiers participent, en première ligne, aux tueries contre leurs parents; c’est un sentiment semblable à celui qu’éprouvent les pro-Kadhafi contre l’OTAN.

Par ailleurs, on sait depuis plusieurs semaines que des milliers des proches de Kadhafi se sont repliés au Tchad avec des moyens financiers et matériels énormes.

Résultat de tout cela : nos compatriotes vivant en Libye, y compris la masse très largement majoritaire de ceux qui n’ont pas participé aux évènements, sont en train de payer un prix très lourd, et risquent de  payer un prix encore plus lourd. Je ne parle pas des exactions de quartier qui ne sont malheureusement pas une nouveauté en Libye (on se souvient des pogroms contre les subsahariens, à Zawiya, en 2000, et contre les Toubous libyens et tchadiens, dans la région de Koufra, en 2007), mais des procédures judiciaires qui pourraient être engagées, y compris contre des responsables haut placés dans le système au Tchad.
D’un autre côté, si les pro-Kadhafi s’implantent dans leur fief tribal de Sebha, adossé à la région tchadienne du Tibesti, le Tchad sera inévitablement accusé de jouer le même rôle qu’il avait joué entre 2003 et 2010, dans le conflit du Darfour au Soudan voisin. Les nouvelles autorités libyennes seront dans une situation de légitime défense et auront le droit de soutenir en retour l’opposition politico-militaire tchadienne à partir de leur territoire.

Ce sera plus grave qu’avec le Soudan, dans la mesure où dans cette nouvelle confrontation, le régime de N’Djamena se trouverait en porte à faux avec la position de la France qui, on le sait, l’avait sauvé d’une chute certaine en avril 2006 et février 2008, sans compter les États-Unis et leurs autres alliés, l’ensemble des pays arabes à l’exception de l’Algérie et de la Syrie, et aussi nos deux grands voisins le Soudan et le Nigéria. Bref…Chronique d’une catastrophe annoncée…Pour éviter ces risques, la position de neutralité qui vient d’être réitérée par l’Union africaine n’est pas tenable pour le régime du général Déby Itno.
Maintenant que le CNT n’est plus une opposition, mais assume le pouvoir effectif, cela sera interprété comme une hostilité envers le CNT; ce qui n’a pas la même résonnance géostratégique selon qu’il s’agisse d’un pays d’Afrique australe, ou d’un pays qui partage plus de mille kilomètres de frontière commune avec la Libye, et qui avait déjà été militairement impliqué dans le conflit.

Par ailleurs si l’Union africaine n’a pas voulu reconnaître le CNT comme nouvelle autorité de l’État, on sait qu’il y a déjà vingt pays africains qui l’on reconnut et que la liste va s’allonger rapidement; ce qui aboutira à une situation où l’Union africaine en tant qu’institution aura une position et la majorité des pays membres de cette même institution auront une position contraire. Cela pose le problème plus général de l’incohérence chronique de notre organisation continentale: on adopte une position en conférence et, à peine débarqué du vol retour au pays, on prend une position contraire. C’est une des raisons (mais il y en  a d’autres, trop longues à détailler ici), qui font que les autres acteurs de la politique internationale ne font pas grand cas de l’opinion de l’Union africaine. Déjà à l’époque de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud et contre le colonialisme portugais, certains pays africains violaient allègrement les résolutions de l’OUA sur ces sujets; certains allaient jusqu'à collaborer militairement ave les régimes de Pretoria et Lisbonne contre les mouvements nationalistes.

L’erreur du pouvoir tchadien, ce n’est pas le retournement de veste éhonté qu’est la reconnaissance du CNT, mais plutôt de n’avoir pas eu la bonne lecture du contexte géopolitique dès le départ et d’être allé trop loin avec le régime Kadhafi, en violation du droit tchadien, africain et international.
Mais peut-être qu’on pourrait dire que là non plus, N’Djamena "n’avait pas le choix", s’étant mis dans une situation de dépendance telle qu’on ne pouvait rien refuser à Kadhafi.

Avec cet argument de « on n’avait pas le choix », on est amené à changer de position au gré du vent, sans peur du ridicule ; par exemple servir de rampe de lancement pour le MJE, crier sur tous les toits que le président Al Bashir est un génocidaire qui sera livré à la CPI s’il met les pieds au Tchad, le matin, et faire la chasse aux  opposants d’Al-Bashir, le soir. Brader notre souveraineté économique avec la Banque internationale et les grandes compagnies le matin, et menacer les différents ministres du pétrole de procès pour bradage des richesses nationales, le soir ; etc.

Sur un autre plan, ce principe en apparence contraignant de « on n’avait pas le choix » est en fait très profitable. Le soutien à Kadhafi avait rapporté beaucoup d’argent hier; le soutien au CNT va en rapporter peut-être davantage, à commencer par le racket contre les pro-Kadhafi qui avaient eu la naïveté de placer leur argent au Tchad, et qui sont passés, sans transition, du statut d’alliés stratégiques à celui des rebelles: confisquer leurs biens serait la moindre des choses.

Le régime MPS sera toujours obligé à des contorsions politiques humiliantes avec les pays voisins et les grandes puissances, tant qu’il n’arrive pas à écarter définitivement l'épée de Damoclès de l’opposition armée. Ce dernier défi, à savoir démilitariser définitivement le débat politique, ne peut être sérieusement relevé par des ralliements individuels, des mesures de grâce, des « enveloppes » et des nominations, mais par un véritable dialogue national associant toutes les sensibilités tchadiennes, ouvrant la porte à des réformes profondes de l’État, de l’Armée, de l’Économie, de l’Administration, de la Société et surtout, surtout, des MEN-TA-LI-TÉS.

A la lumière de tout cela, il est intéressant de relire la proclamation solennelle du président Déby Itno à son investiture : «Désormais, le Tchad occupe dans la communauté internationale la place qui est la sienne. Notre pays est aujourd’hui respecté dans le monde entier. Nous allons donc poursuivre et intensifier cette politique pour hisser encore notre pays sur la scène internationale »

par Acheikh Ibn Oumar

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 23:31

 

 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 15:43

God bless my Mum, and God bless all good mothers on earth.

mabel.jpgI love my Mum and Im full of admiration for her !!! May God bless her and all Good Mothers on earth!!! My sisters and I grew up watching our Mum feeding the hungry, clothing the nacked, giving shelter to the homeless, and even paying school fees for children who's parents could not afford it. sometimes I got angry with her because we didnt have enough. I remember very well when she was working in operation ward at Hopital Bethesda in Nyogbo, she paid a huge hospital bill for a sick woman whom she doesnt even know; because she said she couldnt watch her die of a sickness which can be healed through an operation, simply because she had no money. Believe me, that month, life was difficult for us because that bill was not in the budget; but she wont stop being kind.

 

Upon all her kindness all she got in return was enviness, jealousy, criticism, Ungreatfulness and insults!!! I called her last night and said: " Mum you are growing old, and you are not a millionaire, pls stop all this; take care of yourself, for in caring for others you have neglected yourself; after all, what did you have in return? nothing, when you lost one of your daughters how many of those that you've helped mourned with you? most of them were happy to see you sad!! human beings are ungreatful!! when you raise a fallen person up, you are the first person whose face he looks into! that's why you should leave them rise themselves! love those who loves you, and ignore those who ignores you for the world is an ungreatful world!"

 

63261_1502878138331_1425564306_31062869_3348854_n.jpgI couldnt believe my ears when my Mum answered me with this: "This is who I am, and if I have no reward on earth, at least I Know I spend my life doing good."

I was not happy with her answer, I told her Im loving only those who loves me, Im giving only to those who gives me, Im smiling only to those who smile at me! to hell with hypocrites, parasites, and haters!! this is who I am and I assume it.

( I know many wouldnt like this, but i dont care. you dont have to like me, Im not a facebook status.)

 

Despite our differents opinions about the issue; Im full of admiration for her! God bless my Mum, and God bless all good mothers !!!

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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 14:03
Au début de cette année, l’ennemi a réussi à infiltrer nos rangs. Quelques individus qui ne représentent qu’eux-mêmes se sont laissés happés par les tentacules maléfiques de l’ennemi du peuple tchadien. N’eut été la vigilance de nos cadres et vaillant(e)s combattant(e)s, notre organisation allait en prendre un coup fatal. Dieu merci le complot qui visait l'UFDD est  terminé. L’Unité et la sérénité retrouvée, l'heure est désormais à la mobilisation générale de tous les cadres civils et militaires; les militant(e)s sympatisant(e)s; les personnes ressource tant de l’extérieur que de l’intérieur ainsi que de tous les combattant(e)s de l’UFDD, unis, engagés au sein de l'UFR pour la victoire finale.

Nous saisons cette occasion pour informer l’opinion intéressée qu’il n’y a plus de « UFDD-R ». Il n’y a que l’UFDD, unie, qui s’engage à sauver le Tchad des dérives de toutes sortes qu’il est plongé. Les cadres civils et militaires qui ont été trompés et désabusés par Issa Moussa Tamoulet ont compris la supercherie de ce dernier qu’ils avaient déjà dénoncé et condamné en son temps. Ils ont, désormais, décidé avec l’ensemble composante UFDD d'unifier leur organisation et leur action. Cette unité est une étape décisive pour le proche avenir de la résistance. Des divergences d'opinions, des réticences, des méfiances, il ne reste plus rien. Tous les cadres civils et militaires de la grande UFDD sont maintenant groupés et fédérés sous une direction unique du Général Mahamat Nouri Allahtchi. Ils se préparent en ce moment à livrer l'ultime combat.     

Nous souhaitons que ces retrouvailles et cette union s'étendent et gagnent tous nos frères et sœurs, de par le monde, qui avaient été, un moment, plongés dans la désillusion, le découragement et le désespoir. L’heure n’est plus au doute !

Au peuple tchadien nous disons : la résistance nationale abattra la barrière spirituelle par laquelle Idriss Deby et les « Itnos » ont réussi à semer le chaos, la désolation et tenté de diviser le Tchad.  Nous appelons à l’unité d’action d’une résistance nationale unifiée dans son organisation et dans son esprit. La prise en otage et le bradage du Tchad par la clique immorale d’Idriss Deby nous imposent tous les mêmes préoccupations, et font battre les cœurs de tous les tchadiens au même rythme. La résistance nationale n'a plus qu'une volonté : libérer le Tchad, recouvrer ses libertés, et confier au peuple la direction d’un Gouvernement d’union nationale transitoire qui organisera les élections libres et démocratiques afin d'instaurer une République libre, de paix et de démocratie.

Mahamat Tchikila, Combattant de l’UFDD

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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 02:14
Monsieur Mahamat Ahmat Korei, vous me connaissez peut etre mais je tiens a vous dire ceci, le Tchad n'appartient pas a un clan ou un groupe quelconque. Peu importe le barbarisme qui est instauré cela prendra bien fin un jour. Deserteur? Qu'entendez vous par déserteur? Si je me retrouve dans cette merde aujourd'hui, loin des miens eh bien c'est justement par ce que j'ai dit merde a ce systeme de l'ANS. Si vous pensez que je monte une rebellion sur Facebook et bien c'est votre droit de penser ce que vous voulez et donnez moi ce droit de liberté et d'expression.

La France n'est peut etre pas le Bout du Monde comme tu l'as si bien dit mais au moins cette France est un pays de Droit et c'est ce que vous ignorez. Si je peux contribuer à la prise de conscience de mes jeunes frères et soeurs je n'hésiterai pas jusqu'à ce que vous prouvez aux yeux du monde que la France n'est pas le Bout du Monde.

Je vous souhaites bon courage et espère que vous comprendrez un joursque le Tchad a besoin des Hommes intelligents et fort moralement pour lui donner toute sa splendeur et une vrai place parmi les pays en voie de developpement. Bon courage et surtout n'oubliez jamais, je dis bien jamais, que toute choses a une fin. Bon courage.

cordialement vôtre
Moyalbaye Youssouf Daïrou
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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 11:20
C'est ça l'Amour!
Il est
Sobre, sincère, nu et profond
Et il nous vient de la profondeur humaine
De l'Afrique éternelle,
De l'Afrique, notre Afrique!
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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 11:00

 

Poursuite de l'ancrage africain à l'histoire de l'humanité

En manifestation de l’hardiesse qui fulmine en lui, le nouveau président Sarkozy, de l’ancienne grande puissance coloniale (France), qui posséda et domina et/ou domine, une grande partie des terres et esprits africains, s’était lancé au plus haut de sa volonté de refondation des relations franaçafrique, dans une diatribe à l’accent accusateur et désobligeant à l’égard des africains.

Il souleva un retentissant fracas par l’annonce de sa perception de l’Africain comme n’étant pas assez entré dans l’histoire de l’humanité. «Le drame de l'Afrique, c'est que l'Homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire.»

Bien d’egocrates et autres opportunistes ont sauté avec vivacité sur le formalisme inopiné entourant l’expression du tempétueux Sarkozy, qui osa profaner pour ainsi dire le berceau de l’humanité.

Il n’est de doute que le simple fait d’être de ce monde nous fait participer à l’histoire de l’humanité, que celle-ci se construit avec le concours de nos diverses sociétés humaines, se matérialise de l’ensemble de nos actions élogieuses ou non du quotidien.

L’histoire semble t-il serait l’évocation de faits, méfaits, réalisations survenus "antécédent à notre ère" avant nous.

L’africain dans ce sens est sans nul doute dans l’histoire de l’humanité, cependant la perception de l’entré dans l’histoire de l’humanité, ne saurait se résumer dans un monde non figé, mais mouvant et évolutif, à la simple existence humaine, sociétaire, elle semblerait être tout aussi la marque contributive dans l’avancée sociétaire, constituant et dévoilant par la même pour les générations futures l’histoire de l’humanité.

Alors, peut-il être envisageable que l’élocution saisie en frasque malencontreuse du tapageur Sarkozy, porterait en sourdine :

Une incitation à la communautarisation sous entité africaine de l’expression des talents africains, au détriment des dispersions bénéfiques à des contrées étrangères à l’Afrique.

Une dénonciation d’attentismes d’assistances existentielles, d’expectatives salutaires sur des valeurs qui ne sont siennes, d’acceptation idoine « misérabiliste » au confinement en marge du monde.

Tout simplement une incitation à poursuivre à marquer de glorieux faits propres, distinct d’assimilations, de copies, de suivismes, à l’image d’illustres ancêtres (tel les égyptiens, Soudanais, et leur grande contribution pharaonique à l’avancée sociétaire), notre ancrage dans l’histoire de l’humanité.

Sauf a éploré bien des fanatiques de la grandeur "d'antan"de l’Africain dans l’histoire de l’humanité, ce qui en soit n’est point discutable dans sa contribution à la survenance de notre ère actuelle, quoique les derniers faits majeurs qu’on puisse lui attribuer se résument à sa glorieuse instrumentalisation, sa mise à joug "volontaire" par des étrangers (Employé besogneux par excellence, Chair à cannons etc…), il va de soit que l’histoire se construit quotidiennement pour les générations futures.

Alors grandissant est la frustration d’observer l’ancrage entourant la crédibilité de l’Homme d’Afrique dans sa marque actuelle, sa présence dans l’histoire actuelle et future de l’humanité.

Il est en effet consternant d’observer que ce dernier s’instruit des traces d’étrangers pour se construire une image ; Affligeant qu’il loue et se réduit aux voies étrangères pour l’expression de ses talents ; Désolant qu’il se confine dans une victimisation tous azimuts meurtrissant et détruisant la confiance en ses propres capacités.

Les africains et au premier d’entre eux leurs dirigeants, sanctuarisent l’accoutrement (individuel et aménagement) étrangers, communiquent principalement via des voies de communications étrangères (Groupe France-Radio télévision etc…), s’organisent en des structures majoritairement sous contrôle et/ou forte participation et/ou implication étrangère (entreprises, législations…), luttent majoritairement à l’insertion sociale dans les contrées étrangères (Patrimoine, nationalité, emploi…), déploient un frénétique engouement réducteur aux réalisations étrangères (Consommation par excellence des biens étrangers) etc…

Ce listing riche d’une grande abondance élogieuse, il est tout simplement constatable la marque, la qualité de l’ancrage, des traces de l’Homme africain dans l’histoire future de l’humanité. 
      

Tapa Joseph 

 Source: Dialogue sur l'Afrique -/www.visionafricaine.fr.gd/

 

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