Rassemblement Démocratique pour la Paix et les Libertés au Tchad. La passion de bâtir, le rêve de construire un Tchad nouveau!

Face à la multiplication du nombre de divorces, certains prêtres accordent une bénédiction à ces couples, sous une forme plus ou moins publique et ritualisée. Ces pratiques sont source de divisions au sein du clergé français, d'autant que l'Eglise n'autorise pas les croyants divorcés à recevoir la communion.
"A partir du moment où l'Eglise est convaincue de l'unicité du mariage, il est difficile d'ouvrir une porte à côté pour célébrer un deuxième ou un troisième mariage", a défendu le cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France. "D'une certaine manière, le pape dit aux évêques, ne comptez pas sur moi pour bouleverser l'institution sur ces questions", juge de son côté, Philippe Levillain, historien du catholicisme.
"MANIÈRE MYSTIQUE D'ABORDER LES PROBLÈMES"
Autre sujet de tensions au sein de l'Eglise, l'accueil des fidèles traditionnalistes au sein des paroisses a donné au pape l'occasion de rappeler aux évêques la nécessité de se mettre au service de "l'unité" entre catholiques. Appelés, en juillet 2007, à libéraliser la messe en latin, qui constitue l'une des revendications de la frange traditionaliste, les évêques y ont diversement répondu. Face à eux, Benoît XVI a insisté : "nul n'est de trop dans l'Eglise. Chacun sans exception doit pouvoir s'y sentir chez lui, et jamais rejeté".