Rassemblement Démocratique pour la Paix et les Libertés au Tchad. La passion de bâtir, le rêve de construire un Tchad nouveau!
Mes commentaires de vos commentaires :
Commentaire n° 3 posté par Ngarmadjal, le 8 février 2009 à 00h01, tchadoscopie.over-blog.com
« Mon cher Yogogombaye, on ne comprend vraiment rien à ces sottises. Tu es membre de l'ufdd, de l'an, de tous les policomilitaires et tu as même été le premier à applaudir avec les pieds et les mains pour féliciter timane erdimi.
Maintenant, tu nous dis que nos souhaits ne seront pas exaucés, que les armes c'est pas bon, que "on fera exactement ce que nous avons toujours été capables et su mieux faire jusqu’ici: s’entretuer, tuer, voler, violer, piller, mourir (comme des rats pestiférés), "
Quelle herbe tu as fumée ou mangée ce soir pour nous débiter de telles conneries ?
Vraiment, le bout du tunnel, c'est pas pour bientôt et tu as parfaitement raison de nous prédire le pire pour l'année 2009. Tout le monde bombardé, avec Zao Zoba. Encore une omission de droits d'auteur comme dans ta citation de Kennedy que tu ne cites pas. Tu n'es pas plagiaire invétéré des fois ? »
Mon Cher P’tit blogueur « Ngarmadjal »,
Vous ne comprendriez jamais à ces sottises de Yogogombaye si vous ne faites pas un minimum d’effort qu’on est socialement en droit d’attendre d’un homme si intelligent comme vous. Si vous avez le sentiment de ne pas comprendre, cela indique que vous et moi, nous n’appartenons pas du même bord social et ou nous ne sommes pas lavés dans le même bain originel. Cela voudrait dire aussi que vous ne faites pas un minimum d’effort de compréhension. Vous n’avez donc pas le même code social, moral et étique que moi. De ce fait, il y aurait quelques ajustements nécessaires à faire à vos angles aigus des valeurs humaines.
Quant à votre interrogation. « Quelle herbe tu as fumée ou mangée ce soir pour nous débiter de telles conneries ? », la réponse est simple pour peu que vous fassiez l’effort d’élargir, un peu plus, les canaux de vos narines : il s’agit du calumet de la paix. Mais ne cherchez pas à en prendre. C’est très fort. Trop fort pour vos poumons. Vos méninges risquent d’exploser!
Enfin vous vous interrogiez en vous faisant allusion si je ne suis pas par hasard, plagiaire de Kennedy et de Zao ?
Non, mon P’tit blogueur anonyme ; point du tout, ce n’est pas du plagiat ! Je n’ai pas plagié ces deux illustres personnages. Je les ai plutôt paraphrasés. Et en littérature tout comme en philosophie, la paraphrase est conseillée, voir même recommandée, surtout en cas de commentaire dirigé ou composé (c’est ce qui est les cas auxquels vous faites maladroitement allusion). Le plagiat, lui, est sévèrement puni et dans les deux cas de figure nous ne sommes point en présence du plagiat au sens ni littéraire ni juridique du terme. Révisez vos leçons de grammaire et de vocabulaire français. Ça vous fera certainement du bien, ne serait-ce qu’à vous éviter de faire recours à un certain « Laoukoura » pour le besoin.
En effet selon le Petit Robert, le verbe transitif paraphraser signifie commenter, amplifier par paraphrase une idée, un propos. Il s’agit donc du développement explicatif d’un texte, d’une citation. Il s’agit, en général, de l’énoncé d’un autre énoncé à l’origine moins long.
Le plagiat, contrairement à la paraphrase, est une action de plagier, de piller, de copier (des ouvrages, d’œuvres intellectuels appartenant à autrui) en donnant pour siennes les parties copiées.
De 1983 à 1987, j’enseignais la littérature africaine et française aux élèves des classes de 2nd et 1er du Lycée Technique commercial de N’Djaména. Je punissais sévèrement ceux qui se sont laissés pris à la tentation plagiste. Car comme tout homme de lettre, je trouve le plagiat très malsain et malhonnête. Il n’élève pas l’esprit humain mais le rabaisse. Referez-vous à tous les jeunes tchadiens qui sont passés par le Lycée Technique Commercial de N’Djaména entre les années ci-dessus citées. Ils vous diront tous que Yogogombaye n’est pas homme de nature à se laisser aller à une telle bassesse d’esprit.
Il faut être ingénieux pour paraphraser des grands auteurs, des personnalités aussi ingénieuses que les Sieurs Kennedy et Zao. Le plagiaire, lui, non seulement affiche les limites de son intelligence mais affiche aussi sa malhonnêteté ; surtout quand il prend le soin de ne pas mettre entre guillemets la partie de l’œuvre copiée et/ou d’en citer l’auteur en tant qu’ayant droit.
Franchement, je me vois très mal dans la dynamique du plagiaire. Ce serait une offense intolérable à mon honneur et un mal incommensurable à l’endroit de mes enfants qui sont actuellement engagés dans des études supérieures avec exigences de rédaction d’un mémoire en fin de leurs études. Ce serait aussi contraire à l’étique d’un bon père de famille. Je risque de ne jamais me regarder le visage avec fierté au moment de me raser la barbe le matin. Je risque surtout d’être confus face à mes enfants au moment de prendre le petit déjeuner, avec eux, le matin. Car je tiens, en ces moments de complicité familiale, à leur tendre des croissants de rectitude morale et des tasses du cappuccino saupoudré de probité intellectuelle. Certes, c’est modeste mais assez pour que demain mes enfants puissent se dire être heureux de m’avoir aujourd’hui à table familiale. Comment oserais-je le faire si je devais me savoir plagiaire ? Non, mon p’tit blogueur, vous vous trompiez lourdement : je n’ai pas plagié et j’ai bien peur de ne point le faire un jour !
Mon cher P’tit blogueur « Ngarmadjal », le fait même que vous vous cachiez doublement derrière un ordinateur et dans la buée d’un nom d’emprunt en dit long sur votre moralité et est très révélateur de la nature et du genre d’homme ou de femme que vous êtes. C’est pourquoi, je prie le seigneur Dieu pour qu’il fasse de son mieux afin que vous ne puissiez jamais me comprendre à l’endroit où vous êtes actuellement, dans ce royaume des inexistants. Ce serait de la nourriture des enfants jetez en pâture !
Néanmoins, malgré tout, je ne me sens point vexé par vos commentaires. Au contraire, quand vous m’insultez anonymement, ça me donne de la valeur ajoutée de l’ordre de 7 point zéro, sur l’échelle de Richter. Vous rendez-vous compte de l’importance que vous vous évertuez tout seul à apporter à ma modeste personne ? Car au fait, et là je vais paraphraser Descartes dans son cogito : vous m’insultez donc j’existe ! Car on ne saurait insulter que quelqu’un qui existe. Grâce donc à vos insultes et à celles des autres, j’ai la certitude que non seulement j’existe mais vous ne m’ignorez pas. Du coup, mon doute sur ma propre existence humaine se dissipe. Je ne suis plus, comme vous, inexistant. Car vous me donniez la certitude que je ne suis pas ignoré :vous ne m’ignorez pas donc j’existe! En plus du fait que j’existe, si vous trouvez que je suis fou, alors c’est le comble pour mon existence car remarquez que « les hommes fous sont dangereux » (et là je cite une des phrases du célèbre écrivain tchadien Maoundoué Naindouba, dans sa pièce de théâtre intitulée : l’étudiant de Soweto).
À contrario, vous, vous n’existiez pas. Vous n’existez pas encore et vous n’existerez peut-être jamais. Car vous êtes anonyme. Pour vous offrir l’illusion d’existence, vous vous êtes doublement mis dans l’inexistence : derrière l’écran d’ordinateur sous un patronyme d’emprunt. Pour exister par rapport à moi, il vous faut réaliser cumulativement ces deux conditions, si non vous êtes « inexistant. Vous êtes doublement inscrit à l’office des habitants du royaume des néants. Dans ces conditions, il est normal que vous ne compreniez pas Yogogombaye qui, lui, est du Royaume des existants et donc des êtres vivants, un tchadien et fier de l’être !
Cher Monsieur « Ngarmadjal »,
Je suis entré dans l’histoire du Tchad par la grande il y a exactement 23 ans aujourd’hui. Depuis, je n’en suis point sorti. Je n’y sortirai point. Par conséquent, je n’ai à amadouer personne. Je ne l’avais pas fait à 20 ans. Je ne le ferais pas aujourd’hui. Je ne suis pas actuellement entrain de chercher, comme vous, à entrer dans l’histoire de mon pays. J’y suis déjà et suis entrain de la construire, cette histoire, ensemble avec d’autres tchadiens et tchadiennes avec qui je partage la même vision du Tchad et la même fibre patriotique de la nouvelle espérance du Tchad. Mon cher p’tit blogueur anonyme, si par ce minable commentaire vous entendiez chercher à rencontrer Michelot Yogogombaye ou vous entendiez rechercher et trouver des poux sur sa tête, alors c’est raté pour vous : faites demi tour dès que possible ! Car ce n’est pas la bonne direction !
Laoukourageusement vôtre
Michelot Yogogombaye