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Rassemblement Démocratique pour la Paix et les Libertés au Tchad. La passion de bâtir, le rêve de construire un Tchad nouveau!

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Kenya: l'épouse du Premier Ministre entame une grève de sexe

L'épouse du Premier ministre kenyan, Ida Odinga, a décidé de se joindre au mouvement choisi pour protester contre les divisions entre le chef du gouvernement et le président du pays.

C'est elle, Madame Ida Odinga, grèviste du sexe depuis le 29 avril 2009 (crédit photo AFP)

Elle s'engagent mercredi à l'abstinence sexuelle totale pendant une semaine pour protester contre les différends entre le Premier ministre Raila Odinga (son mari) et le président Mwai Kibaki. Elle et les autres grèvistes espèrent convaincre les deux hommes d'agir contre la pauvreté plutôt que de se quereller sur des questions de protocole.

Ida Odinga, épouse du Premier ministre kenyan, a indiqué jeudi 30 avril qu'elle participera à la grève du sexe lancée par un mouvement de défense des droits de la femme pour protester contre les divisions entre le chef du gouvernement et le président du pays.

Les membres de l'Organisation de développement des femmes se sont engagées mercredi à l'abstinence sexuelle pendant une semaine pour protester contre les différends entre le Premier ministre Raila Odinga et le président Mwai Kibaki. Elles espèrent convaincre les deux hommes d'agir contre la pauvreté plutôt que de se quereller sur des questions de protocole.
Coalition
Ida Odinga a indiqué jeudi à des journalistes qu'elle soutenait ce mouvement et qu'elle y prendrait "définitivement" part.

Raila Odinga et Mwai Kibaki sont tenus de collaborer au sein d'une coalition gouvernementale délicate prévue par l'accord qui a mis fin à plusieurs semaines de violences post-électorales l'année dernière.

On ne savait pas si l'épouse du président a décidé de participer au mouvement.


(nouvelobs.com avec AP)

Le corps de la femme n’est autre qu’un objet de plaisir?
C’est la femme elle-même qui réduit son corps à néant
Pas besoin d’avoir le physique de Lili Marleen pour électriser une salle de cabaret. Avec une sacrée dose d’humour et d’indépendance, les apprenties pin-up de l’École des Filles de joie bousculent les idées reçues et les tabourets de La Bellevilloise, à Paris. Reportage.

par Gaëlle Rolin

Piercing sous la lèvre inférieure, tatouage qui s’aventure hors de son débardeur léopard, Juliette Dragon applaudit et, dans un éclat de rire, invite ses élèves à s’amuser. Sur le parquet, les collants résille croisent les pantalons de jogging, les sages carrés châtains se mêlent aux mèches carmin. Comme tous les samedis après-midi, le Loft de La Bellevilloise, dans le XXe arrondissement, sert de boudoir à des femmes qui veulent apprendre à jouer aux pin-up.

« Elles viennent surtout pour se lâcher et rigoler ! » confie Juliette Dragon. Artiste de cabaret, tour à tour metteuse en scène, productrice et artificière, c’est elle qui a fondé, il y a quelques mois, cette école de danse pas tout à fait comme les autres. À son origine, il y a le Cabaret des Filles de joie, dont Juliette fait partie : « C’est une troupe de cabaret burlesque qui se produit dans les théâtres, les salles de spectacles, mais aussi pour les comités d’entreprise. » Du spectacle vivant qui mêle concerts et chorégraphies sexy, mais où les filles aguichent avec second degré : « Quand on arrive sur scène, les femmes dans le public pestent et les hommes applaudissent. Puis, au fur et à mesure du show, les choses s’inversent. Elles voient bien qu’on s’éclate à jouer les pin-up affranchies avec nos boas et nos faux cils, mais les hommes, eux, sont rapidement intimidés. »
En effet, pour cette grande brune de 1,84 m, tout est dans l’attitude : « Nous avons le regard frondeur, nous nous assumons parfaitement, nous ne sommes pas assez offertes pour coller à l’image de la femme soumise au désir masculin. »

Hôtels pas sages
Les hôtels de Sodome et Gomorrhe
Fini, la pudibonderie ? L’Europe réinterprète sur le mode artistique, chic ou pop ces love hotels devenus des institutions au Japon ou en Amérique latine. Amants d’un jour ou de toujours, si l’idée de vous offrir une tranche câline dans un lieu ouvertement conçu pour cela émoustille vos sens, suivez le guide.

par Sandra de Vivies

Amusant comme on en fait toute une histoire ici, au pays de Madame Claude et du romantisme grivois, tandis que leur usage s’est totalement fondu dans les mœurs sur l’archipel japonais, au Brésil ou encore en Argentine. Les love hotels, puisque c’est ainsi que l’on nomme ces endroits où louer une chambre pour une ou quelques heures, on y va donc pour faire des galipettes avec son amoureux, légitime ou non. Le point commun de ces établissements aux antipodes du « sombre bordel » tel qu’on peut l’imaginer et offrant une grande diversité de niveaux de confort et d’univers – du glamour au porno chic en passant par le « parc d’attractions » – réside dans leur extrême discrétion. On règle le plus souvent sa facture à une machine, voire sur Internet, et certains hôtels vont même jusqu’à réfléchir à une scénographie de visite excluant tout contact entre les clients. Le rêve pour un cinq à sept coquin. Mais pas seulement, car beaucoup de couples tout ce qu’il y a de plus officiels viennent aussi y briser les affres de la routine.

L’intimité dans l’espace public, c’est également le fil conducteur du travail du plasticien Laurent Berger et de son frère Cyrille, architecte. En juin, ils ouvriront au centquatre à Paris leur Heart Break Hotel, un lieu au concept complètement fou. Mais il existe également, à Barcelone ou à Brighton, d’intéressantes déclinaisons purement hôtelières des traditionnels spots nippons. Osez vous y aventurer et voyagez léger, y compris dans votre tête… All you need is love!

 

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