"Je suis de ceux qui croient encore en la justice de mon pays et j’ai voulu faire en sorte que, dans le traitement de mes dossiers, les justiciables sentent cela et croient à ce que je fais. Je sais que ce n’est pas facile, compte tenu de ce qu’on vit tous les jours dans cette maison. Je suis arrivé à un stade où je ne peux plus continuer à travailler dans cette justice à double variante. Je refuse de cautionner une justice injuste. Je n’accepterai jamais d’être le dindon de la farce’’.
M. Ali Abdoulaye, juge tchadien d'instruction, in N'Djaména Bi-Hebdo