A la nuit tombante d'une vie pleine de meurtes, de canibalismes et de fornications, une voix coléreuse lança la glaive. soudain, le demi-Dieu redevint mortel. Et puis, au milieu des crânes cloués et des milliers de ventres creux, le Dieu marionnette se fait ratrapper par la réalité de commun des mortels: c'est l'heure du face à face avec les 300 vies humaines anonymes de la plage de Bazza.
La vie n’est elle pas une pièce de théâtre dont chacun apparaît pour jouer un rôle et disparaître après, ne sommes- nous pas égaux devant la mort ? Le philosophe grec Socrate disait je cite : « ... Tout homme est mortel, Socrate est un homme. Donc Socrate est mortel ... ». Et la maladie, n’est elle pas une affaire de tous ? Mais pourquoi diable, parler de la maladie d’une personne, président de la République ou plombier, serait un péché de lèse- majesté ?