«Sur le papier, les termes choisis sont très diplomatiques, mais, entre les lignes, cela ressemble fort à une sérieuse mise au point.»
Depuis la bataille de N'Djaména en février dernier, la Banque Mondiale n'a pas rouvert son bureau dans la capitale tchadienne. Elle devait le faire ce mois-ci. Rien n'est moins sûr... au vu d'un échange de courriers que RFI s'est procuré et dans lequel la Banque Mondiale somme le gouvernement tchadien d’appliquer un certain nombre de directives : remboursement de prêt, lutte contre la pauvreté et transparence dans la gestion des ressources publiques.