Paroles d'un Président « ...Les africains qui ont souffert de la traite des nègres, du colonialisme et aujourd'hui opprimés par le néo-colonialisme, ont toutes les raisons de vouloir et chérir la démocratie et le respect des droits de l'homme. Et il appartient d'abord aux africains eux mêmes de concrétiser chez eux des valeurs qui lui sont chères. L'occident peut les y aider en payant à juste prix les matières premières, en effaçant l'ardoise de la dette, en ouvrant ses marchés, en favorisant le transfert du savoir, des techniques et des technologies et en mettant fin à ses ingérences hégémoniques... Comment la civilisation qui produit la traite des nègres, le colonialisme, le national-socialisme et Hitler, le fascisme et Mussolini, le Franquisme et Franco prétend-elle apporter sur un plateau d'argent la démocratie et les droits de l'homme à l'Afrique qu'elle méprise et pille sans vergogne.... Nous croyons à la démocratie dans son acceptation la plus large, c'est à dire en ses principes majeurs qui sont universels. Mais son application pratique doit épouser les spécificités de chaque nation. Celles du Tchad sont complexes. Voila un pays, qui a connu la guerre, qui connaît la pauvreté, les crises sociales, le régionalisme, le tribalisme, les conflits ethniques, la corruption, l'analphabétisme. Voila, enfin, un pays en proie aux ingérences extérieures françaises et libyennes et aux injonctions mercantilistes de la Banque Mondiale et du FMI. C'est tout cela la réalité tchadienne. Elle est, je le répète, d'une extrême complexité. La démocratie « prêt à porter non merci ce n'est pas pour nous. Chaque pays doit aller à la démocratie à son rythme en essayant de surmonter ses handicaps et en tenant compte de ses réalités politiques, sociales et surtout culturelles........." Source: Le Blog de Habré
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Paroles d'un général, acte I, scène I.
"Vous savez, cela suffit comme cela avec vos nègres. [...] on ne voit plus qu’eux : il y a des nègres à l’Elysée tous les jours. Vous me les faites recevoir, vous me les faites inviter à déjeuner. Je suis entouré de nègres ici. [...]. Et puis, cela n’a aucune espèce d’intérêt. Foutez-moi la paix avec vos nègres. Je ne veux plus en voir d’ici deux mois, vous entendez ? Plus une audience avant deux mois. Ce n’est pas tellement en raison du temps que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très mauvais effet à l’extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à l’Elysée. Et puis, je vous assure que c’est sans intérêt."Général de Gaulle °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Paroles d'un général, acte I, scène II. "Qu’on ne me raconte pas d’histoires.Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri... Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre ! Vous croyez que le corps français peut absorber 10 millions de musulmans qui, demain, seront 20 millions, et après demain 40 millions ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-deux-églises, mais Colombey-les-deux-mosquées." Général Charles de Gaulle