Après sa mort, c’est la déconfiture. Les opportunistes et autres illettrés ont fait de ce mouvement populaire ce que l’on sait :Institutionnalisation de la haine et la discorde entre les fils de notre patrie, répartition du mouvement en clan et sous clan.
Jusqu’à nos jours, bien qu’il y a encore une bonne brochette des révolutionnaires « frolinatistes » sincères, des individus se proclamant du FROLINAT et dont on connaît les délits, continuent toujours à parasiter (infecter) les mouvements réformateurs, les noyautant par leur scélératesse. Pire, c’est autour de ces crapuleux hypocrites que la plupart des innombrables coalitions des opposants se font et se défont. En fait d’opposants, ils sont plutôt des mécontents qui ont perdu leurs places à la « mangeoire nationale ».Parmi ces messieurs, il y a ceux qui se sont introduits avec une réelle volonté de congestionner les initiatives révolutionnaires qui ne sont pas à leur goût. D’autres encore, maintiennent une position idéologique sciemment superflue, préparant ainsi le terrain pour un éventuel ralliement au pouvoir.Une troisième catégorie, celle des jeunes prétentieux, fascinés par le gain facile de leurs aînés à travers la politique, s’improvisent opposants toujours dans le but de se faire remarquer pour « on ne sait jamais ».